Les expositions du moment

  • Héroïnes romantiques Nouv.

    Héroïnes romantiques

    Collectif

    • Paris-musees
    • 27 Avril 2022
  • Édifié en 1911 par Moïse de Camondo puis légué à l'État français en mémoire de son fils Nissim tombé au combat en 1917, le musée Nissim de Camondo accueille pour la première fois l'intervention d'un artiste contemporain dans ses espaces. Le céramiste et écrivain Edmund de Waal a réalisé pour le musée une série d'oeuvres en porcelaine extrêmement sensibles et délicates, qui s'intègrent discrètement dans ce lieu chargé d'histoire. Descendant de la dynastie des Ephrussi, qui s'étaient installés dans un hôtel particulier de la rue de Monceau à,Paris à quelques numéros de celui de Moïse de Cmondo, Edmund de Waal fait cohabiter et dialoguer ses oeuvres avec les anciens occupants des lieux. Ce catalogue de l'exposition propose de découvrir les oeuvres d'Edmund de Waal grâce à des photographies de leur installation in situ, afin de percevoir combien elles habitent l'espace avec toute leur retenue, glissées dans les recoins de la demeure et jusque dans des endroits inaccessibles au public. Les photographies laissent une grande place à la lumière naturelle qui magnifie l'intérieur feutré de l'hôtel Camondo, et permettent de saisir tout le mystère qui entoure les vases et ces fragiles lettres de porcelaine, inspirés par la Chine de l'époque Song ou le Japon de l'ère Edo. Parfois ébréchées ou augmentées de dorures dans l'esprit du kintsugi, qui permet traditionnellement de réparer certaines porcelaines brisées avec des feuilles d'or ou de la laque, les céramiques d'Edmund de Waal sont comme de discrètes stèles qui accompagnent la mémoire des Camondo et qui tissent entre le passé et le présent des liens inaltérables. Ce livre à la mise en page raffinée restitue l'atmosphère des lieux et permet de saisir toute la délicatesse de l'intervention d'Edmund de Waal au musée Nissim de Camondo.

  • Pharaon des Deux Terres : l'épopée africaine des rois de Napata Nouv.

    Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Égypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, le Louvre organise une exposition spectaculaire.
    Au VIIIe siècle avant notre ère, le pays de Kouch, en Nubie et au-delà, longtemps dominé par l'Égypte, reprend son indépendance. Sa capitale religieuse et politique se situe à Napata, dans la région de la quatrième cataracte du Nil. Nous sommes au coeur du Soudan actuel. C'est de là que surgirent les rois fondateurs de la 25e dynastie égyptienne, guerriers et bâtisseurs, qui unifièrent l'Égypte et le pays de Kouch en un seul vaste royaume s'étendant du delta du Nil jusqu'à la confluence du Nil Blanc et du Nil Bleu.
    Le plus célèbre de ces pharaons kouchites, cité dans la Bible, est sans conteste Taharqa, digne héritier des grandes figures de l'Ancien et du Moyen Empire, couronné à Memphis " maître des Deux-Terres ". En s'installant sur le trône des pharaons, pourtant, les rois de Kouch héritaient de la menace assyrienne et leurs règnes furent une succession de guerres et de batailles gagnées ou perdues, de sièges de forteresses, de sacs de villes et de déportations...
    Cet ouvrage somptueux, en même temps qu'il raconte une épopée, révèle une civilisation, celle du royaume napatéen, de ses rois et de ses reines, à travers des oeuvres riches et originales : stèles et statues monumentales de granit, statuettes en bronze et or, bijoux royaux et couronnes. La part belle est faite aux dernières découvertes, dont celle en 2003 des statues royales de Doukki Gel, en Nubie soudanaise, qui avait marqué les esprits.

  • Gaudí

    Collectif

    • Hazan
    • 13 Avril 2022

    Catalogue officiel de l'exposition « Gaudí » au musée d'Orsay du 12 avril au 17 juillet 2022. La première grande exposition consacrée à Antoni Gaudí organisée en France à Paris depuis cinquante ans. Dans une muséographie immersive, elle montrera les créations spectaculaires de cet artiste singulier, présentant notamment des ensembles de mobilier jamais exposés en France. Elle offrira une nouvelle vision de l'artiste en tant que figure unique et singulière, un génie non isolé ayant exercé dans une Catalogne en plein bouleversements sociaux, politiques et urbanistiques.

  • L'ascenseur occupe la 501

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    • Actes sud
    • 10 Mars 2022

    Entre 1978 et 1981, Sophie Calle explore clandestinement l'hôtel du Palais d'Orsay, alors désaffecté. Elle choisit la chambre 501 comme point d'ancrage et, sans méthode préétablie, photographie les lieux abandonnés depuis cinq ans. Au fil de ses incursions, elle collecte des objets : numéros de chambres, fiches des clients, messages adressés à un certain "Oddo"...
    40 ans plus tard, la chambre 501 a disparu : un ascenseur a pris sa place. Sur l'invitation de Donatien Grau, conservateur au Musée d'Orsay, Sophie Calle retourne explorer les lieux pendant le temps suspendu du confinement. Elle traque ici les fantômes du Palais d'Orsay avec l'archéologue Jean-Paul Demoule, qui livre ici deux interprétations de cette archive, l'une scientifique et l'autre, imaginaire.

  • Albert Edelfelt : lumières de Finlande

    Collectif

    • Paris-musees
    • 9 Mars 2022
  • Shirley Jaffe Nouv.

    Shirley Jaffe

    Frédéric Paul

    • Bernard chauveau
    • 23 Avril 2022

    Héritière de Kandinsky et de Matisse, Shirley Jaffe s'inscrit d'abord dans la mouvance de l'expressionnisme abstrait et ses premières peintures débordent d'une grande énergie gestuelle ; les couleurs vives sont travaillées en larges coups de pinceau. À partir des années 1970, son oeuvre ouvre une voie plus personnelle, elle abandonne le geste et la matière pour des couleurs circonscrites par une géométrie libre. La composition se fait plus frontale et l'idée de chaos devient une métaphore et un moteur pour dégager de solides blocs de couleurs disjoints et rabotés par un « ciment » blanc de plus en plus insinuant. Hospitalière, Jaffe a accueilli nombre de jeunes artistes chez elle, mais elle a toujours demeuré secrète sur sa vie personnelle et laconique sur ses convictions féministes. Une iconographie riche d'oeuvres de Shirley Jaffe ainsi que des photographies d'archives inédites illustre cette monographie. Cet ouvrage réunit les textes de Frédéric Paul, conservateur pour l'art contemporain au Musée national d'art moderne, Svetlana Alpers, historienne de l'art américaine reconnue, Claudine Grammont, directrice du musée Matisse de Nice ainsi qu'un entretien de l'artiste mené par Robert Kushner.

  • Giovanni Boldini, les plaisirs et les jours

    Collectif

    • Paris-musees
    • 30 Mars 2022
  • Catalogue officiel de l'exposition "Le théâtre des émotions" au musée Marmottan Monet (Paris) du 13 avril au 21 août 2022 . Près de quatre-vingts oeuvres du Moyen Âge à nos jours, provenant de collections particulières et de prestigieux musées français et internationaux sont réunies et retracent l'histoire des émotions et leurs traductions picturales du XIVème au XXIème siècle. Fruit de la collaboration entre Georges Vigarello, historien et agrégé de philosophie et Dominique Lobstein, historien de l'art, l'exposition porte un nouveau regard sur ces oeuvres en contextualisant leur création.

  • Frida Kahlo

    Helga Prignitz-Poda

    • Gallimard
    • 17 Mars 2022

    L'oeuvre de Frida Kahlo (1907-1954) est peu abondante. Elle ne se compose que de cent quarante-trois peintures, de format généralement réduit, dont deux tiers d'autoportraits. Ce narcissisme frappant est en lien étroit avec sa biographie, avec son pays et son époque, avec ses dons naturels complètement excentriques. Il n'est pas étonnant que les grands «énigmatiques» du XVIe siècle, Jérôme Bosch et Bruegel l'Ancien, figurent parmi ses peintres de prédilection:Frida Kahlo ne montre jamais ses blessures directement, qu'elles soient corporelles - celles qui ont été provoquées par les accidents et les maladies - ou psychologiques. Sa langue symbolique est faite de clés subtiles; elle est riche de métaphores puisées au fonds de presque toutes les cultures du monde. Les mythes fondateurs aztèques, les mythologies extrême-orientales et antiques et les croyances populaires catholiques se mêlent au folklore mexicain et à la pensée de son époque, avec Marx et Freud. Exotiques et explosives, significatives et vitales dans leur discours artistique, les images de Frida Kahlo sont le miroir d'une âme complexe et souvent effrayante:«Ma vérité intérieure», avait-elle coutume de dire.

  • Toyen : l'écart absolu

    Collectif

    • Paris-musees
    • 6 Avril 2022
  • Aristide Maillol

    Collectif

    • Gallimard
    • 7 Avril 2022

    D'abord peintre, Maillol se tourne vers la tapisserie et les arts décoratifs. Mal connue, cette première partie de sa carrière, au cours de laquelle il regarde Gauguin et Puvis de Chavannes et tisse des liens étroits avec les Nabis, montre un artiste désireux de retrouver les principes du décor mural.
    Il découvre la sculpture vers 1895 seulement, d'abord sur bois et de petites dimensions : Octave Mirbeau et Ambroise Vollard entre autres en reconnaissent les qualités.
    La Méditerranée réalisée pour le comte Kessler apparaît comme le manifeste du « retour à l'ordre », dont Maillol est un acteur majeur : proscrivant toute recherche d'expression, il instaure un nouveau classicisme et inscrit des corps féminins, à l'anatomie charpentée et sensuelle, dans des formes géométriques simples.
    Maillol passe avec aisance de l'esquisse au monumental, dans des allers-retours continuels. L'imposant Monument à Cézanne invite à plonger dans son processus créateur, avant les grandes figures, aboutissement d'un parcours dans lequel la recherche d'une perfection formelle tient une place essentielle.

  • A la rencontre du petit prince

    Collectif

    • Gallimard
    • 24 Février 2022

    «Je n'ai jamais écrit d'histoire plus vraie.» C'est à Antoine de Saint-Exupéry lui-même que nous devons cette saisissante confidence au sujet du Petit Prince. Ainsi, celle de ses oeuvres qui appartient avec le plus d'évidence au domaine de l'imaginaire soutiendrait-elle le plus étroit rapport avec la vérité. Mais le paradoxe n'est qu'apparent. Car tout, dans Le Petit Prince, signifie, exprime, témoigne; non à la manière d'un traité de morale ou d'un récit édifiant, mais comme le fruit gorgé des richesses amères d'une vie intensément vécue, ayant trouvé dans la fable sa plus juste et sa plus simple expression. Aller à la rencontre du petit prince, c'est donc essayer de s'approcher de cette vérité en empruntant les multiples chemins de la création, de l'enfance à l'exil. C'est tenter de rendre visible la trame existentielle et morale d'un livre dont le rayonnement universel n'a d'égal que sa très grande authenticité intime.Manuscrits, aquarelles originales, esquisses et études, documents biographiques, souvent inédits ou méconnus, livrent de précieux indices sur la naissance d'un personnage qui, s'étant soulevé de la chair et de l'âme mêmes de son créateur, en devint le double littéraire et le vibrant messager. Car rien ne tenait plus à coeur au pilote et à l'écrivain Antoine de Saint-Exupéry que de sensibiliser ses contemporains, comme les générations futures, à la menace qui pesait sur une humanité trop oublieuse d'elle-même, devenue incapable de saisir l'essentiel de sa condition. Il fallait une histoire comme celle-là pour se le dire, et pour longtemps.

  • Catalogue Allemagne/années 1920/nouvelle objectivité/august sander Nouv.

    Catalogue Allemagne/années 1920/nouvelle objectivité/august sander

    Sous La Direction De

    • Centre pompidou
    • 4 Mai 2022

    Le Centre Pompidou inaugure l'exposition Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander en mai 2022. Cette exposition sur l'art et la culture de la Neue Sachlichkeit (Nouvelle Objectivité) en Allemagne est la première vue d'ensemble sur ce courant artistique en France. Outre la peinture et la photographie, le projet réunit l'architecture, le design, le cinéma, le théâtre, la littérature et la musique. Pluridisciplinaire, l'exposition est structurée en huit sections thématiques, mises en correspondance avec les groupes et catégories socio-culturels créés par August Sander. Le chef-d'oeuvre du photographe August Sander, Hommes du 20e siècle, instaure comme principe structurel le motif d'une coupe transversale à travers une société, en tant qu'« exposition dans l'exposition », les deux perspectives conjointes permettant l'ouverture d'un grand panorama de l'art allemand de la fin des années 1920. Un regard sur l'histoire allemande, dans le contexte d'une Europe contemporaine de mouvements populistes et de sociétés divergentes en pleine révolution numérique, qui invite à constater des résonances politiques et des analogies médiatiques entre les situations d'hier et d'aujourd'hui.

  • Romy Schneider

    Deroudille C.

    • Flammarion
    • 23 Mars 2022

    "Je voulais vivre, aimer, me développer sur le plan artistique, devenir un être nouveau : mais surtout être libre."De cette profession de foi, Romy Schneider fera sa devise, mêlant vie privée et vie professionnelle comme aucune autre, menant son existence tambour battant. Dans cet ouvrage, c'est l'actrice au travail, passionnée et totalement investie que nous découvrons, au travers de photographies de plateau pour certaines inédites, de témoignages des réalisateurs avec lesquels elle a tourné, dont Luchino Visconti, Claude Sautet, Bertrand Tavernier ou Costa-Gavras, et, surtout, au travers de sa voix retranscrite depuis des interviews et des extraits de son journal.

  • Yves Saint Laurent aux musées

    Collectif

    • Gallimard
    • 1 Avril 2022

    À l'occasion des 60 ans de la création de la maison de couture, « Yves Saint Laurent aux musées » propose un parcours dans les collections permanentes de six musées parisiens.
    Elle illustre la continuité et la profonde unité des liens que le couturier tisse avec l'art, les artistes mais aussi avec les collections publiques françaises.

    Etel Adnan, Agam, Cecil Beaton, Pierre Bonnard, André Breton, Daniel Buren, Cassandre, Pierre Chareau, Giorgio de Chirico, Robert Delaunay, Raoul Dufy, Jean Dunand, Lucio Fontana, Alberto Giacometti, François Girardon, Gary Hume, Alain Jacquet, Ellsworth Kelly, Jacques Henri Lartigue, Charles Le Brun, Fernand Léger, Gaspard et Balthazar Marsy, Henri Matisse, Piet Mondrian, Claude Monet, Félix Nadar, Paul Nadar, Joseph Paxton, Irving Penn, Pablo Picasso, Jackson Pollock, Eugène Printz, Thomas Regnaudin, Jacques-Émile Ruhlmann, Jeanloup Sieff, Lord Snowdon, Martial Raysse, Victor Vasarely, Andy Warhol.

  • Icônes de l'art moderne, la collection Morozov

    Anne Baldassari

    • Gallimard
    • 2 Septembre 2021

    Après le grand succès succès de l'exposition « Icônes de l'art moderne. La collection Chtchoukine » le Fondation Louis Vuitton présente du 24 février au 25 juillet 2021 « Icônes de l'art moderne. La collection Morozov ». Les frères Mikhaïl et Ivan Morozov, hommes d'affaire moscovites, ont constitué une collection extraordinaire d'oeuvres d'art moderne d'artistes tels Picasso, Matisse, Gauguin, Van Gogh, Cézanne, Bonnard, Denis, Degas, ainsi que d'artistes russes (Vroubel, Chagall, Malevitch, Repine, Larionov, Serov...) Nationalisée lors de la révolution de 1917, la collection fut distribuée, après la Seconde Guerre mondiale, entre le musée de l'Ermitage (à Saint-Pétersbourg), le Musée des beaux- arts Pouchkine et la galerie Tretiakov (à Moscou). C'est grâce à la collaboration remarquable de ces musées russes que la Fondation Louis Vuitton présentera ces oeuvres. Il s'agit d'un événement artistique exceptionnel puisque jamais cet ensemble d'oeuvres n'a été présenté hors de Russie. Un dispositif spécial d'accueil du public sera mis en place dans la stricte application des recommandations sanitaires du gouvernement a?n de garantir la sécurité et la meilleure protection des visiteurs.

  • Signac et les indépendants ; Paris au temps du postimpressionnisme

    Nathalie Bondil

    • Hazan
    • 17 Juin 2020

    Paris, 1900 : une révolution s'engage au temps de la Belle Époque. « L'art pour tous ! », clament les artistes qui exposent « sans jury ni récompense ». Cofondateur du Salon des Indépendants, Paul Signac s'impose comme le théoricien des « impressionnistes dits scientifiques ». Il divise la couleur en taches pures et serrées sur la toile pour que la forme surgisse du mélange optique : il ambitionne un art total entre le paradis perdu de l'âge d'or et l'utopie sociale. Il défend une peinture positiviste, promoteur d'une modernité technique et politique. Ses compagnons répandent le style « pointilliste » comme une traînée de poudre de Paris à Bruxelles : les « néos » exaltent les lendemains qui chantent. L'artiste pose en intellectuel engagé, sous la plume de critiques tels que Fénéon, à l'époque de l'affaire Dreyfus.
    Un corpus grandiose de peintures et d'oeuvres graphiques de Signac et des avant-gardes, des impressionnistes (Monet et Morisot) aux fauves (Dufy, Friesz, Marquet) : symbolistes (Gauguin, Mucha, Redon), nabis (Bonnard, Denis, Lacombe, Sérusier, Ranson, Vallotton), néo-impressionnistes (Cross, Guillaumin, Luce, Pissarro, Seurat, Van Rysselberghe), témoins de la vie parisienne (Anquetin, Degas, Lautrec, Picasso, Steinlen). Une collection privée d'exception pour la première fois exposée dans son ensemble.
    Catalogue officiel de l'exposition Paris 1900 et le postimpressionnisme - Signac et les Indépendants du 28 mars au 27 septembre 2020 au musée des Beaux-Arts de Montréal.

  • Georgia O'Keeffe

    Didier Ottinger

    • Centre pompidou
    • 25 Août 2021

    Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Vivian Maier

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 15 Septembre 2021

    Vivian Maier (1926-2009) est connue comme photographe. Il aura fallu le hasard de la découverte de son corpus photographique en 2007 dans une brocante aux Etats-Unis pour que le public puisse la connaître.
    Vivian Maier naît à New-York en 1926. Son père est d'origine austro-hongroise et sa mère est française, ce qui la conduit à séjourner à plusieurs reprises en France dans sa jeunesse. Elle commence à exercer le métier de gouvernante d'enfants dès 1951, d'abord à New-York puis, jusque dans les années 1990 à Chicago où elle s'éteint au printemps 2009.
    Cette passion qui l'habite et qui deviendra une activité presque quotidienne, l'élève aujourd'hui au rang des plus grands photographes emblématiques de la Street Photography, et la fait figurer dans l'histoire de la photographie aux côtés de Diane Arbus, Robert Frank, Helen Levitt ou Garry Winogrand.
    Son oeuvre est constituée de plus de 120 000 images photographiques, de films super 8 et 16 mm, d'enregistrements divers, de photographies éparses, et d'une multitude de pellicules non développées, comme autant de trouvailles fascinantes.
    Les scènes de rue et les quartiers ouvriers, là où elle rencontre la vie, constituent une des grandes thématiques de son oeuvre. Au travers de nombreux portraits d'inconnus à qui elle délivre une fraction de seconde d'éternité en croisant leurs regards, Vivian Maier fixe un geste, une expression, une situation, la grâce de petites choses accessibles.
    Il y a aussi l'univers des enfants qui a été le sien durant si longtemps, et qui est aussi le monde de la liberté où le temps n'existe plus. Elle s'attache aux formes, aux rythmes, aux matières et aux objets trouvés au détour de ses longues promenades.
    D'abord en noir et blanc jusqu'aux années 1960, Vivian Maier utilise la couleur, où elle joue des spécificités de cette nouvelle technique pour varier sa pratique photographique.
    Dans cet ouvrage, des rapprochements nouveaux de ses photographies forment un ensemble dense et brillant de son travail. Grâce à des archives inédites de la photographe, de nouvelles analyses scientifiques sont présentées, mettant en regard plusieurs aspects de sa création.
    Vivian Maier « empoignait la vie qui était partout où elle portait son regard. Elle la saisissait par petites séquences, elle l'observait, elle la suivait. Véritable artiste dont la sensibilité et l'humanité apparaissent sans nul artifice.

  • Julie Manet, la mémoire impressionniste

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    • Hazan
    • 20 Octobre 2021

    Catalogue officiel de l'exposition Julie Manet, La mémoire impressionniste du 19 octobre au 20 mars 2022 au musée Marmottan Monet. Le musée Marmottan Monet organise la première exposition jamais consacrée à Julie Manet, fille unique de Berthe Morisot et nièce d'Édouard Manet. Cet événement aura lieu du 16 septembre 2021 au 23 janvier 2022. L'exposition s'accompagne d'un ouvrage qui se veut plus qu'un catalogue d'exposition : soit une somme exhaustive de la vie, de l'oeuvre et de la collection d'art de Julie Manet ainsi qu'un éclairage nouveau et riche sur le rôle de Julie Manet dans la vie des arts en abordant e plusieurs aspects de la vie et de l'oeuvre de la fille de la première impressionniste : une première grande partie sera consacrée à l'aspect biographique, abordant l'enfance de Julie dans le village de Passy, sa vie auprès de Berthe Morisot, son mariage, etc. et permettra de présenter son cercle familial et amical. La partie suivante soulignera l'oeuvre de collectionneur de Julie Manet et de son époux Ernest Rouart. En plus des pièces héritées de Berthe Morisot, seront présentées les oeuvres acquises par le couple : des toiles d'Hubert Robert, de Corot, Degas ou encore des grands panneaux de Nymphéas de Monet - Julie est en effet l'une des rares collectionneuses à avoir acquis des Nymphéas avant la mort de Michel Monet en 1966. Un dernier aspect sera également abordé, celui des nombreux dons, legs et dations effectués par Julie Manet et son entourage en faveur des musées français.
    S'appuyant sur des sources totalement inédites, certaines découvertes tout récemment par les autrices au cours de leurs recherches, cet ouvrage constitue la première véritable somme sur Julie Manet et son entourage. Il fait vivre à travers elle, tout le monde de l'art et de la culture de Paris à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

  • Thierry mugler - illustrations, couleur

    Loriot T-M.

    • Les arts decoratifs
    • 17 Septembre 2021

    Livre accompagnant l'exposition présentée au musée des Arts décoratifs à Paris du 2 juin 2021 au 9 janvier 2022.

  • Lettres à Camondo

    Edmund de Waal

    • Les arts decoratifs
    • 18 Avril 2021

    Edmund de Waal est un descendant de la dynastie Ephrussi, famille de banquiers juifs originaire d'Odessa qui a joué un rôle important dans le monde des affaires et de l'art à partir de la fin du XIXe siècle entre Paris et Vienne. En 1871, son aïeul Charles Ephrussi s'installa à Paris dans un hôtel particulier de la rue de Monceau, non loin de celui édifié par Moïse de Camondo, en 1911, pour y accueillir sa collection d'oeuvres d'art. Moïse de Camondo, dont la famille venait quant à elle de Constantinople, donna son hôtel et ses collections à l'État français en mémoire de son fils Nissim, tombé pour la France en 1917. Il est devenu le musée Nissim de Camondo.
    Saisi par l'histoire parallèle de ces deux familles, proches par leur goût pour l'art et leur philanthropie autant que par leur destin tragique au cours du XXe siècle, Edmund de Waal s'est nourri de leurs archives pour écrire une cinquantaine de lettres à Moïse de Camondo.

    Entre souvenirs personnels et réflexions sur la mémoire, la mélancolie et l'art, Edmund de Waal dessine en creux le portrait de Moïse de Camondo en collectionneur et, au-delà, celui de tout un monde aujourd'hui disparu où l'on croise Chardin, Renoir et Proust. oeuvres d'art, peintures et photographies sont les témoins tangibles cette époque révolue, au charme puissant.

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