Autrement Dit

  • Dans sa dernière lettre l'auteur nous écrivait qu'il concevait son magnifique récit consacré à sa grand mère "comme un hommage à la petite dame qui a illuminé son enfance", et que le livre tout entier voudrait être une manière de salut à la volupté. De la présente lecture, Charles Bertin ne tarissait pas d'éloge : "Je redoutais un peu ce genre d'épreuve, qui risquait d'altérer la qualité d'un récit auquel je suis attaché par tous les liens que vous imaginez. Mon appréhension s'est révélée veine."

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