Géraldine Maillet

  • Salut ! Moi c'est Nine, j'ai neuf ans et demi !
    J'ai décidé de raconter ma vie, parce qu'ne ce moment il se passe beaucoup de choses à la maison : des marrantes, et d'autres moins.
    Papa et Maman ont pris une grande décision qui va tout changer dans la famille. Suivez-moi, je vais tout vous expliquer.

  • Lors de son année en 5e, Nine confie à son journal ses problèmes d'adolescentes, ses vacances, ses relations avec ses parents, ses professeurs et ses amis, ainsi que ses sentiments pour Baptiste.

  • L'année de son entrée en 6e Nine prend conscience qu'elle change. De plus en plus ! Surprise parfois par ses propres réactions, elle confie tout à son cher journal : sa relation avec ses parents, ses rapports avec ses professeurs, ses amitiés et sa manière d'être avec les garçons...

  • Ruslana a seize ans quand elle est découverte par une célèbre agence de mannequins. Elle quitte alors son Kazakhstan natal pour un Occident de paillettes. De New York à Saint-Barth, de Londres à Milan, Ruslana côtoie les people, défile devant les stars, devient une référence. Elle découvre aussi les hommes, les rencontres, l'ivresse, le gâchis, la solitude. Quelques jours avant son vingt et unième anniversaire, Ruslana saute dans le vide, vers le monde à ses pieds.

  • « Ce roman-réalité est une plongée dans l'univers impitoyable du septième art, avec ses codes, ses lâchetés, ses enthousiasmes, ses délires, ses impostures, ses sables mouvants... Entre les paillettes d'une avant-première et les résultats minables du box-office, après le parcours du combattant d'un montage financier, au milieu des mensonges et des chagrins, mon pour le cinéma survivra-t-il ? Et le vôtre ? »


  • A peine arrivée de sa Bretagne natale, Maryvonne Kerbec se retrouve mannequin dans la première agence de Paris. Commence alors pour elle une vie à cent à l'heure : défilés, mini-drames, coups de foudre, sexe, drogue...


  • « Je ne peux pas rentrer à Londres. Le trafic aérien est suspendu et tous les trains sont pris d'assaut. Mon planning est foutu à cause d'un volcan islandais dont seuls les autochtones sont capables de prononcer le nom. Je n'ai pas le choix. Une nuit de plus, à Paris, dans cette suite décorée comme un bordel. »G.M.En vérité, Georges Swington,  le héros quiquagénaire de ce livre, ne se doutait pas que l'éruption de ce volcan islandais en annonçait bien d'autres : éruption de souvenirs, d'amours mortes ou renaissantes, de mélancolies, de jubilations rétrospectives, d'espérances inattendues. Sans ce volcan, sans le désordre qui s'en est suivi, aurait-il jamais eu le courage de se pencher sur sa vie incandescente à l'instant précis où celle-ci risquait de devenir une lave figée et froide ?

  • L'une à la tête de sa petite entreprise, l'autre de sa famille nombreuse, la troisième riche divorcée et la quatrième actrice ratée, Clarisse, Jeanne, Noé et Gab, amies de toujours, se retrouvent une fois par mois autour d'un dîner fantasque. Trentenaires frustrées au bord de la crise de nerfs ou femmes combatives ? Siphonnées et craquantes à la fois, elles refont le monde, se déchirent, se consolent... Jusqu'au jour où Gab annonce qu'elle écrit un scénario à partir de leur histoire. Là, ça vire au drame.

  • Pour régler ses comptes avec le passé, Elfie doit fuir Paris. Avec son journal intime, unique compagnon de son existence et coffre-fort de ses secrets, elle part pour New-York.
    A Manhattan, un écrivain à succès en panne d'inspiration, Edward, sombre dans l'alcool et ressasse ses vieux démons. Il ne peut plus écrire.
    Entre ces deux êtres aux destins tourmentés commence un chassé-croisé angoissant, un thriller romantique. Parviendront-ils à faire la paix avec eux-même ?

  • Entre Cisia et Timo, c'est depuis sept ans l'amour total. La fusion. Aussi lorsque Timo claque la porte, brutalement et sans laisser d'adresse, elle refuse d'accepter.
    Dévorante, obsessionnelle, destructrice, la passion demeure. Seule, malade d'absence, Cisia se révolte, décide d'écrire son histoire. Bientôt, suite à des coups de téléphone anonymes, elle se lance à la poursuite d'un inconnu qui l'attire étrangement.
    Qui est le dénommé Alexis Dumont, et où se cache-t-il ? Pourquoi ces hommes, Timo ou Alexis, se réfugient-ils dans le silence ? Seule l'écriture pourra lui rendre son amour. Mais Cisia ne le sait pas encore...

    Couverture : Photographie Koto Bolofo

  • Prime time

    Géraldine Maillet

    " L'émission Endstory, qui met en scène la mort d'octogénaires sur le petit écran, est une pure invention sans aucun rapport avec la réalité.
    Les téléspectateurs accros ne développent jamais de fantasmes compulsifs et violents envers leurs présentateurs fétiches. Les stars de la télé ne disparaissent pas du jour au lendemain. Et ne s'intéressent pas qu'à leurs bourrelets et à leur audimat.
    Bref, ceci est une oeuvre de fiction satirique. Les faits et gestes de Benjamin Castaldi, Arthur, Thierry Ardisson, Michel Drucker, Laure de Lattre et les autres sont le fruit de mon imagination.
    " G. M.

  • « C´est qui, Natalie Wood ? Une énigme brune, une écorchure cinégénique, une mélancolie en fourreau d´organza, quelques citations et coupures de presse, une erreur d´aiguillage... »... mais, pour la légende du grand cinéma, Natalie Wood, c´était aussi l´actrice inoubliable de Splendour in the Grass et de La fureur de vivre. Et c´était la fille douloureuse, nymphomane, bouleversante de talent et d´intensité qui, dans la nuit du 29 novembre 1981, se noya en face de l´île de Santa Catalina tandis que son mari, Robert Wagner, et son amant Christopher Walken, s´enivraient sur le pont d´un bateau précisément nommé Spendour. De la splendeur au drame : tel fut son étrange et romanesque destin...   Dans ce livre-opéra, Géraldine Maillet a choisi de revisiter l´existence de cette actrice à l´instant de sa mort. Flux de pensées, Hollywood et ses mirages, les hommes de passage, les triomphes, la solitude, les petites joies et les grands désespoirs...   Un roman ? Mieux : une descente aux enfers à travers le sexe, l´alcool, le glamour. En passant par le coeur d´une femme glorieuse et perdue.

  • Acouphènes

    Géraldine Maillet


    Géraldine Maillet Acouphènes
    « Des bruits. Ni ma voix, ni mon rire, mais des sons insupportables, parasites, bourdonnements, crissements, bruits de cascades, d'éboulements, de moteurs. Des acouphènes. Des sons inventés par l'oreille. En permanence, jour et nuit, et encore plus quand elle ferme les yeux.
    Je n'ose pas demander à maman ce qu'elle ressent. J'ai cherché dans le dictionnaire. Acouphènes : "Sensation auditive perçue en l'absence de tout stimulus extérieur." Faux bruits, fausse blonde, faux bijoux. Une maman en toc, une fille en miettes. »
    G. M.
    Un matin, la mère de Géraldine se réveille sourde, avec des bruits plein la tête. Seul espoir, la cortisone, mais le traitement la rend obèse. Pour Géraldine, enfant unique délaissée par son père, c'est le début d'une adolescence difficile. Comment s'épanouir, partagée entre l'envie de protéger une mère qu'elle admire et la haine envers cette femme qui l'ignore et lui fait honte oe


  • Autopsie

    ,

    SEPTEMBRE 2019 ;

    Qui suis-je ?
    Quand je lis les journaux, je n'ai pas envie de me connaître. Je suis devenu un fait divers dans les tabloïds. Un people immonde, un délit de plutôt belle gueule, un « ça ne m'étonne pas de lui ». Je n'ai plus de palmarès, plus de statistiques élogieuses, aucune offre juteuse pendant un mercato d'été, je n'ai plus que des conquêtes qui exposent avec obscénité notre vie intime sur Instagram. J'ai voulu être célèbre. J'ai cherché toute ma vie la chaleur des spots et mon nom sur papier glacé. J'ai rêvé de femmes sex-symbol. J'ai couru après le ballon et après la notoriété. J'ai été adoré en 2018 quand la France est devenue cham- pionne du monde. Ma moustache en gri gri, mon zozotement et mon bagout en bon client médiatique. Invité, convoité, complimenté, dragué, sucé, blindé. J'ai été grisé par cette étoile sans jouer. On m'a bien aimé, je crois...

    Qui suis-je ?
    Aujourd'hui, les compliments ont disparu : « monstre, men- teur, violent, pervers narcissique, sociopathe, harceleur »... Mon sourire en bandoulière ne me suffit plus. Je suis montré du doigt, insulté, stigmatisé, effacé des personnes fréquentables, menacé de mort sur les réseaux sociaux, coupable et condamné. Ai-je « torturé physiquement et émotionnellement » ? N'aurais-je « aucun respect pour les femmes, sauf ma mère » ? Tout le monde sait, parle, je passe sur BFM entre les guerres et les grèves, je suis une métastase de me too. Rami, ce porc n'a pas violé, n'a pas agressé, mais il aurait pu, vous avez lu ce qu'elle a écrit. Ma famille est là comme toujours. La merde se répand partout et les mauvaises langues se délient. « Ils le protègent, comme ils ont toujours laissé faire les hommes violents chez eux. Ils devraient avoir honte. Leur père, qui les a abandonnés, avait plusieurs femmes. » Tellement choquant ce bâtard. Il faut qu'il paye. Bien fait pour sa morgue. C'est un mauvais Français, un mauvais musulman, un mauvais gars, un mauvais père, un mauvais footballeur.

    JANVIER 2020 ;

    Qui suis-je ?
    Je suis fils, je suis frère, je suis non pratiquant, je suis sportif, je suis défenseur, j'étais international, je suis papa, je suis amoureux, je suis infidèle, je suis ambitieux, je suis drôle, je suis festif, je suis en colère, je suis une saloperie, je suis un sourire, je suis numéro 23, je suis riche, je suis dépensier, je ne suis pas assez riche, je suis seul, je suis extra sportif, je suis excessif, je suis clean, je suis frimeur, je suis célibataire, je grossis, je picole, je sèche, je suis bipolaire, je suis à Fenerbahçe, je suis sur le banc à Fenerbahçe, je ne suis plus sur aucune feuille de match, je suis Sans Club Fixe...

    J'ai passé un été 2019 dans la lessiveuse. J'ai été viré de mon club, l'Olympique de Marseille pour faute grave après une procédure disciplinaire, j'ai gagné 13756 euros pour l'Association Solidarités Femmes grâce à un combat dans la boue à Fort Boyard, j'ai perdu mon partenariat avec l'association, je relis les accusations sans présomption d'innocence « il m'a broyé les deux mains », « il m'a balancé par les cheveux »... Je refais le film des dernières semaines, mes caresses, mes étreintes, mes baisers, mes plans cul, mes paroles, mes disputes. Je répertorie dans mes souvenirs ce que j'ai mal fait. Je cherche. Il y a des trucs forcément. Je suis en train de tout perdre. Jusqu'à présent, je n'avais jamais échoué. Peut-être parfois, mais c'était en loucedé. Là, c'est ma première sortie de route aux yeux de tous.

    Qui suis-je ?
    Et comment en suis-je arrivé là ?

  • « Régale-toi, éclate-toi, donne tout, profite, amuse-toi, surkiffe, découpe-moi, scotche-moi, colorie-moi, peins-moi, parle-moi, crie-moi dessus, dis-moi des mots doux, jette-moi, dévisage-moi, souris-moi, rince-moi, sèche-moi, danse avec moi, encadre-moi, fais des selfies avec moi, parfume-moi, bref, je suis mieux qu'un vieux doudou moisi... »

  • « C'est mon histoire et je la raconterai de la même façon dans vingt ans. Ça me fait même du bien de plonger dans mes souvenirs. Je remonte des pentes depuis toute petite. Parfois je glisse, parfois je tombe, parfois je me casse, j'ai même connu plusieurs brancards et réanimations effrayantes mais je finis toujours par me relever et par remonter la piste. » Pour la première fois, la championne de tennis Marion Bartoli, vainqueur du tournoi de Wimbledon 2013, se raconte dans une autobiographie, écrite avec la collaboration de Géraldine Maillet. Un récit unique et bouleversant.

empty