Gérard Leser

  • Un livre sur les légendes alsaciennes.
    Le patrimoine alsacien est composé de nombreuses traditions et récits légendaires , près de 1600 légendes ont été publiées, elles ont nourri l'imaginaire de nombreuses générations d'enfants et d'adolescents.
    Parmis ces légendes, une partie concerne le monde des nains, des gnomes, des lutins , ce sont ces dernières que Gérard Leser vous propose de découvrir dans ce livre unique.

  • Le présent ouvrage, consacré aux légendes du monde aquatique et aux fées, remonte au mystère premier, à celui de nos origines, à la source des sources, à l'eau qui donne la vie et qui peut l'enlever aussi, à celle qui sait et se tait, gardienne de secrets dont elle ne révèle que des bribes par les étranges créatures qui la peuplent. Agitée comme la mer première qui recouvrait l'Alsace, mais le plus souvent muette, elle est d'autant plus inquiétante qu'elle est silencieuse : « Il faut se méfier de l'eau qui dort... »

  • Le nouveau livre sur l'Alsace de Gérard Leser sur la fête de Paques en Alsace, Oschtera en Alsace.
    L'auteur nous propose dans cette ouvrage de revivre les rites, les coutumes et les croyances de cette fête et tout spécifiquement les particularités alsaciennes. Un livre petit format de 190 pages, richement illustré et en couleur. Que le lecteur sache faire bon accueil à l'image innombrable de la vie non seulement comme un trésor que l'on enfuit au plus profond de soi, mais aussi comme une semence qui va germer, prendre racine et, quelque jour, porter des fleurs et des fruits.". Georges Holderith

  • Les crapauds, les serpents et les dragons, interchangeables sur le plan de la pensée symbolique - comme nous l'apprend l'auteur de ce recueil -, habitent notre imaginaire depuis des temps immémoriaux. Tantôt amis et guides des hommes, tantôt démons travaillant à leur perte, ils résident dans les ombres situées entre le monde réel et celui des chimères. Divinités anciennes, créatures psychopompes, gardiens de trésors ou acteurs de superstitions plus triviales que dangereuses, batraciens et sauriens sortent timidement de leurs domaines de prédilection pour envahir les pages de ce recueil, et étonner, voire inquiéter le lecteur par leurs pouvoirs et leurs intentions.
    Gérard Leser nous offre ici une collection de trente-huit légendes surprenantes, en apportant quelques éclaircissements sur leur origine et leur signification. L'Alsace, on le voit, n'a pas fini de surprendre avec ses mythes, qui renaissent d'un passé toujours plus passionnant à mesure qu'on l'approche, qu'on en saisit les richesses et les secrets. Car si le monde des chimères déborde sur le réel pour happer les curieux et les imprudents, le monde réel, lui, se lit et se comprend parfois mieux par la (re)lecture de nos peurs, nées dans les zones d'ombre(s) de l'inconscient collectif.

  • Le cycle de Noël est l'une des périodes de l'année liturgique les plus chargées de rites, de pratiques sociales et religieuses, offrant à l'historien et au folkloriste un paysage culturel dense et complexe. Il s'en dégage une profonde cohérence des coutumes qui gravitent autour du thème central, celui de Noël?; elles marquent le passage d'une année à une autre année, d'un espace-temps à un autre, d'un vieil ordre à un nouveau. Trois grands chapitres organisent la matière, comme un triptyque dont tous les éléments sont solidaires. Le premier volet porte sur le temps de l'Avent, le deuxième évoque les diverses coutumes en rapport avec Noël, le troisième est consacré au Cycle des douze jours (du 25 décembre au 6 janvier) résumant symboliquement l'année à venir. Un dernier chapitre consacré aux marchés de Noël tels qu'ils se sont développés en Alsace depuis plus de trente ans complète l'ouvrage. Chaque proverbe ou récit est donné en allemand ou en alsacien, dialecte dont on peut admirer la richesse de vocabulaire et la sensibilité?; et suivi d'une traduction.

    « Après s'être longtemps intéressée aux pays exotiques, l'ethnologie française, à la suite de la Volkskunde allemande, redécouvre aujourd'hui la richesse des coutumes, au moment où celles-ci sont sur le point de se perdre dans l'uniformisation et la mondialisation de la civilisation contemporaine. Nul autre mieux que Gérard Leser n'est à même de nous présenter ces traditions selon une méthode bien au point et parfaitement maîtrisée. » [Extrait de la préface de Bernard Vogler.]

  • Inaugurée en 1953, la route des vins d'Alsace totalise 170 km et relie entre eux la presque totalité des communes viticoles d'Alsace. Elle est une extraordinaire invitation à la découverte de l'Alsace, de ses habitants, de ses paysages très diversifiés, de ses villages et bourgades aux maisons fleuries, de ses nombreux monuments historiques mais aussi de ses vins qui réjouissent le coeur et fortifient l'âme. Cépages, patrimoine, spécialités vous sont présentés au fil des pages de cet ouvrage abondamment illustré.

  • En Alsace/Elsass, carrefour d'Europe et lieu de rencontre entre deux grandes cultures et langues, la française et l'allemande, de nombreuses légendes ont été collectées depuis le début du XIXe siècle sous l'impulsion du romantisme et de sa quête des origines.
    Ainsi plus de 1600 légendes ont été notées et fixées pour la postérité. Le pionnier de l'étude des légendes en Alsace est Auguste Stoeber (1808-1884), qui a publié en 1852 le premier recueil en langue allemande : die Sagen des Elsasses/les légendes de l'Alsace.
    À la différence du conte, la légende s'enracine dans un lieu géographique précis, et dans le temps historique. En plus elle est objet de croyance.
    Voici un florilège des légendes les plus originales, représentatives de l'imaginaire alsacien. Ces récits sont une invitation à aller à la rencontre du merveilleux et à faire un voyage intérieur.

  • Pour les généalogistes, le diable est un cas intéressant, car il a une grand-mère alsacienne ; malheureusement les archives qui permettent de reconstituer son arbre généalogique n'existent plus ou sont très difficiles d'accès, et nous n'en saurons pas plus sur cette aïeule, ou Grossla, pour laquelle il semble avoir eu, et avoir toujours, beaucoup d'affection.
    Car il fréquente souvent l'Alsace, et il y a laissé, ça et là, des souvenirs qui font partie de la mémoire collective de la région.

  • C'est la première fois qu'un ouvrage est uniquement consacré aux fantômes et revenants en Alsace. Plus de quatre cents récits y sont présentés en cinq chapitres, plus ou moins importants selon la matière collectée: le temps et la mort, les hommes de feu, le chasseur sauvage, les dames blanches ainsi que diverses légendes qui déclinent ce thème riche en variantes.
    Les fantômes et les revenants, avec le diable et les sorcières, font partie du monde des peurs. Ils ont hanté, dans tous les sens du mot, nos prédécesseurs. Le fantôme, s Gschpanscht, ou dr Geischt, dont l'origine en français est le même que le mot « fantasme », est évanescent, vaporeux, à peine dessiné ou visible, alors que le revenant se manifeste avec toutes les apparences d'un corps en chair et en os.

    Qui sont ces « mal morts », craints depuis l'Antiquité ? Ce sont ceux qui sont morts de manière violente (par accident, suicide, meurtre ou exécution) et ceux qui sont morts avant l'heure, c'est-à-dire avant le terme naturel de leur existence.

  • L'Alsace est tout d'abord un paysage qui s'offre au regard émerveillé du visiteur. A vrai dire ce premier paysage perçu est constitué d'une palette de paysages très diversifiés, aux caractéristiques morphologiques accentuées qui sont autant de pays ou de terroirs originaux; il s'étagent de la crête sommitale des Vosges qui culmine à 1420 mètres, jusqu'au Rhin, en passant par les collines sous-vosgiennes où mûrit le vin, et la plaine dont l'agriculture est actuellement dominée par le maïs, mais qui produit aussi les choux, le tabac, le colza et les céréales. Le doux vallonnement des collines du Sundgau dans l'extrème sud est relayé par les forêts sombres et mystérieuses des Vosges du Nord, au soubassement de grès rose.

  • Des « Budelleschisser » (chieurs de bouteilles) de Lembach aux « Blüetsüger » (sangsues) de Ferrette en passant par les « Tannzäpfleluller » (suceurs de pommes de pin) de Ribeauvillé, tous les Alsaciens sont affublés d un ou même plusieurs sobriquets. Amusants et insolites, ils se révèlent vite agressifs voire méchants à la fois témoins de l antagonisme (de nos jours bien atténué) qui opposait entre elles les différentes communes et révélateur de la formidable imagination populaire, rapidement capable de déceler là où le bât blesse. Gérard Leser, en traduisant et adaptant le remarquable ouvrage de Hans Lienhardt remet en évidence un aspect essentiel du patrimoine régional. Voici sans aucun doute le plus « alsacien » des alsatiques.

  • Un livre unique en son genre. Gérard Leser vous livre  l es dictons, proverbes et autres sagesses d'Alsace qu'il recueille depuis des années. Ce livre de qualité en petit format est également haut en couleur grâce aux illustrations de Guy Untereiner. Une pépite pour tous les amateurs du folkore alsacien et des coutumes locales. A lire et à regarder !

  • Vallée de Munster

    Gérard Leser

    Le but de cet ouvrage est simple : faire connaître les histoires de la vallée de Munster qui ont été transmises par les générations précédentes. La vallée de Munster, berceau des émotions et des émerveillements d'enfance de l'auteur est, comme tout coin de terre modelé par des générations de paysans et d'ouvriers, terre de légendes et de beauté. La légende est au départ un récit lié à la vie d'un saint, texte édifiant et exemplaire donné en modèle de piété ; elle est à l'origine un texte à lire, à méditer, à intérioriser. Mais la légende, die Sàj, est aussi un texte oral lié à un lieu géographique et historique précis, alors que le conte, sMarle, se déroule dans un temps et dans un espace autres que ceux du quotidien et de l'habituel. Ces récits merveilleux permettent de dire les peurs et les angoisses ancestrales, et au merveilleux de faire irruption dans l'aujourdhui et le normal. Gérard Leser invite le lecteur à la découverte de ces légendes, de la vallée de Munster, transmises de générations en générations, à une promenade touristique qui réconcilie la raison et la sensibilité et qui laisse une large part à l'émerveillement.

  • JEAN HANSI WEHREY est fils, petit-fils et arrière petit-fils de paysan, il a connu, en un peu plus de cinquante années, toute l'évolution du beau métier de paysan, passant du travail manuel à la mécanisation, il devient un exploitant agricole.
    Enraciné dans sa chère vallée de Munster et dans la tradition de qualité et de respect du vivant transmise par ses ancêtres, il a su porter des projets innovants et s'est fixé entre autres pour objectif de redonner ses lettres de noblesses à la race de la vache vosgienne, qui s'est trouvée en grand péril dans les années 1970.
    Président pendant de longues années de l'Association des fermes-auberges du Haut Rhin, et de l'Union des Syndicats d'élevage de la race vosgienne, transformée plus tard en Herd-Book national de la race vosgienne,

  • Quand Gérard Leser a découvert les poèmes-cris, à la fois durs et tendres, pleins de la noirceur humaine, éclairée malgré tout par la fragile lumière de l'espoir et de la rencontre, il a été profondément touché par le parcours difficile de Monique Maitte. Elle a vécu, pendant de longues années de galère, l'expérience d'une des plus profondes détresses de la vie humaine : celle d'être sans domicile fixe, d'errer dans les rues de Strasbourg à la quête d'un regard, d'un abri précaire, d'un peu de chaleur humaine, simplement du minimum d'attention venant des autres pour continuer à vivre, à résister au froid, à l'absence de chez soi, à la violence, et la pauvreté voire la misère. Ces courts textes de révolte traversés malgré tout par l'amour de la Vie, témoignent avec force, de la volonté de rester un être humain debout malgré l'adversité et des conditions plus que difficiles. Il a immédiatement ressenti l'envie profonde de les transcrire dans sa langue maternelle, sa langue première : l'alsacien : die elsassisch Sproch ! Pour rendre dans cette langue, le vécu de Monique. Il a souhaité montrer que l'alsacien en tant que langue régionale, cette si vieille et si jeune langue à l'avenir incertain malgré sa vitalité, est tout à fait capable de rendre Uns son registre linguistique propre, si créatif et expressif, cette expérience limite présente dans les poèmes de Monique Maitte.

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