La Varende Jean De

  • Nez-de-cuir

    La Varende Jean De

    Gentilhomme d'Amour, Nez-de-Cuir, Roger de La Tainchebraye, règne sur une cour innombrable.
    Et l'on ne connaît guère, en Normandie, de femme qui ait longtemps résisté à son charme. Sa prestance, son regard de feu, son audace resplendissent sur un fond de triste légende. Le jeune homme porte un masque pour cacher l'horrible blessure reçue pendant les guerres de l'Empire. Il séduit pour se rassurer et être aimé malgré sa laideur cachée. Puis le jeu de la séduction l'enchaîne " J'ai perdu mon âme, avoue Nez-de-Cuir, je ne suis qu'un corps et, en perdant mon âme, j'ai perdu celle des autres.
    " Ce roman, le plus emblématique de l'oeuvre de La Varende, célèbre la femme et les sens. Ce héros, ce don Juan, qui s'est châtié lui-même pour retrouver Dieu, est " un homme qui crève toutes les littératures et court effervescent, en riant, en aimant, en pleurant, en saignant. "

  • Versailles Nouv.

  • Récit de Jean Dufaux. Dessin de Jacques Terpant.

    Le comte Roger de Tainchebraye revenu défiguré de la campagne de France de 1814 doit cacher son visage derrière un masque de cuir. Serait-ce la fin du jeune homme de 22 ans qui était un «Dom Juan» dans sa Normandie natale? Profondément marqué, cynique et meurtri, il multiplie les conquêtes. Une seule femme lui résiste, Judith de Rieusses. Roger en tombe follement amoureux mais refuse le mariage de peur qu'en faisant tomber le masque il dévoile sa déchéance et n'attire que la pitié de sa bien-aimée...

  • En 2015, Via Romana a réédité avec succès la vie de Don Bosco par La Varende. Cette année, nous célébrons le 150e anniversaire de la mort de Jean-Marie Vianney, le saint curé d'Ars.

  • Don Bosco

    Jean de La Varende

    "Né le 16 août 1815, dans une famille modeste aux environs de Chien, mort à Turin le 31 janvier 1888, Giovanni Melchior Bosco fait partie de cette race d'hommes aux convictions religieuses bien ancrées dans leurs gènes. C'est sans attendre mais non sans difficultés qu'il embrasse la carrière religieuse et est ordonné prêtre en juin 1841. De là, sa foi ne cessera de grandir, même lorsqu'il est éprouvé par le démon.
    Jean de La Varende détaille ici ces démonstrations de foi qui permettent à Don Bosco de surmonter les difficultés et de réaliser son oeuvre. Don Bosco, homme de fo,. "Aussi, et très rapidement, le saint, qui a vécu une enfance difficile avec la mort précoce de son père et les caractères difficiles de ses frères, se tourne vers un apostolat d'éducateur. En effet, attristé par ces enfants vagabonds qui gravitent autour de Turin, il décide d'agir pour les ramener à Dieu et leur offrir une formation.
    Essayant de les approcher, il va d'échec en échec jusqu'au jour de l'Immaculée Conception, le 8 décembre 1841, en la sacristie de Saint-François, où la Grande Dame, qu'il aimait tant, intervient. Un jeune ouvrier se présente à lui : la grande aventure commence ici. Il réunira près de 400 000 disciples. Don Bosco, homme d'éducation. "Enfin, Don Bosco a démontré durant toute sa vie un courage exemplaire.
    En effet, aucune difficulté ne le fait reculer. Même quand la secte des Vaudois s'en prend à lui par des attaques régulières et violentes ou quand Turin subit l'épidémie de choléra en 1854 et qu'il arme avec ses jeunes des équipes de brancardiers pour aider les malades. Du courage, il en a aussi dans la conduite de son grand projet, la création de l'oeuvrie des Salésiens, où il lutte sans relâche contre le puissant clergé italien pour gagner son indépendance.
    Triomphe final. Don Bosco, homme de courage "Le regard éclairé de La Varende nous propose une vie de saint captivante où aucun détail n'est oublié. Don Bosco est pour nous un exemple de persévérance, de foi et de courage où l'éducation prend toute sa place dans la constitution de l'homme." Geoffroy de Broglie

  • La Varende n'est pas seulement l'auteur de quelques romans inoubliables : Nez-de-cuir (1936), Les Manants du roi (1938), Le Centaure de Dieu (1938) ; pas seulement un écrivain généreux et prolifique : plus de cent ouvrages, un bon millier de nouvelles, articles, chroniques en tout genre. Il fut, en son temps, bien mieux qu'un simple romancier : un modèle, une référence, dont on peine, aujourd'hui, à mesurer le rayonnement et l'influence. Ce hobereau normand tenait d'un grand-père amiral la passion de la mer, des bateaux, des grands capitaines, dont il écrivit plusieurs biographies. Mais c'est à la terre de sa chère Normandie qu'il consacra l'essentiel de son oeuvre. Rien d'étonnant donc que le cheval, dont ce pays est un des berceaux, y soit omniprésent. La Varende est ému par la beauté, la grâce de l'animal. Il est conscient de la place unique qu'il a occupée, et qu'il occupe toujours, au côté de l'homme. On sent bien, à lire l'ensemble des textes qu'il a consacrés au noble animal, réunis ici pour la première fois, qu'avec le cheval La Varende a trouvé un sujet à la mesure de son immense talent. Très peu connus, voire quasiment inédits pour la plupart ou au contraire puisés au coeur même de ses oeuvres les plus célèbres, ces textes ont été choisis et présentés par un des meilleurs connaisseurs de l'écrivain, Arnaud Dhermy, bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de France.

  • Après à ciel ouvert, images du terroir, les éditions terre de brume proposent au lecteur passionné par la bretagne, sa culture et son histoire, un nouveau fruit de la collaboration entre jean de la varende et mathurin méheut, mers, côtes et marins de bretagne.
    Dans cet ouvrage, méheut, une fois encore, sait transmettre l'émotion qu'il ressent devant les paysages grandioses de la pointe armoricaine. la varende, quant à lui, y parle avec passion non seulement des eaux bretonnes, de la beauté des côtes et des îles, mais aussi de la diversité des bateaux et de la richesse de son histoire maritime. le talent de ces cieux artistes donne ici un ouvrage de haute tenue que chacun, et spécialement chaque breton, se doit d'avoir dans sa bibliothèque.

  • La Normandie est riche de forêts : Écouves, Perseigne et Bellême pour n'en citer que quelques-unes. La Varende évoque aussi les landes bretonnes où l'on chassait encore le loup au siècle dernier. Pour un gentilhomme campagnard comme lui, les chevaux, les chiens, la chasse à courre y trouvent leur place. Sans oublier la plaine grasse des labours d'automne d'où jaillissent les vols de l'alouette et de la perdrix rouge et les grands lièvres hauts sur jarrets qui s'ensauvent droit devant et que le regard poursuit jusqu'à la ligne de l'horizon. Dans ces Contes des plaines et des bois, récits inédits en librairie, l'auteur évoque ses souvenirs de jeunesse, les vieilles demeures où vivaient des personnages originaux et hauts en couleur qu'il a rencontrés durant sa vie à la campagne. Il sait nous faire partager son respect et son amour de la Nature et, si la chasse est présente dans ses récits, il ne prétend pas s'en justifier, mais il la considère comme une école d'endurance et de courage, souvent même comme un certain art de vivre.

  • "Mes contes d'au-delà des mers" sont des petits bonheurs, portés sur l'océan par des navires aux ailes légères.

  • Cinq siècles d'histoire maritime française accessible à tous- Vies. exploits. aventures. batailles et anecdotes de gens de mer. marins et capitaines- Cinq siècles d'évolution et de progrès des bâtiments autour des ingénieurs et métiers de la navigation.- Le style dépouillé de 34 récits percutants pour lecteurs avides d'aventures maritimesARGUMENTAIRECes trente-quatre récits inédits en liairie constituent un tour d´horizon des grandes figures et hauts-faits de la Marine française au fil de cinq siècles d´histoire. Enfant. Jean de La Varende les entendit pour la plupart. racontés par l´amiral Fleuriot de Langle. son grand-père. Il en tire une palette de caractères et d´actions colorées où l´on retrouve truculence et verdeur d´hommes de mer. pirates ou officiers de la Royale. lancés sur gréements et navires au large des cinq continents.Un complément indispensable à sa légendaire Histoire de la marine en maquettes et à son fameux Des marins. de l´honneur et des dames.AUTEURRomancier. biographe. historien. meme de l´Académie Goncourt et de l´Académie de Marine. Jean de La Varende (1887-1959) s´est attaché à l´évocation du terroir normand et de ses traditions avec une prédilection particulière pour la mer et les marins. Via Romana a publié ""Mes plus beaux Noëls"" en 2010 et ""Mes plus beaux contes sacrés"" en 2011.Daniel Lordey est peintre de l'Armée."

  • S'appuyant sur des archives familiales, plusieurs grands thèmes apparaissent dans l'oeuvre de Jean de La Varende : la foi, l'Idéal monarchique, la famille, le terroir et la vie paysanne, la mer et les marins, mais aussi les guerres de Vendée et la chouannerie. Pour lui, ces héros bretons, normands et vendéens se sont toujours battus avec vaillance, n'hésitant pas à donner leur vie pour leur idéal : Dieu et le Roi. Les textes de La Varende réunis ici démontrent que tant qu'il reste en ce monde un peu de cet esprit aristocratique, la situation n'est jamais désespérée. La Varende nous parle ici de grandeur et de sacrifice, de fidélité assumée et de dévouement jusqu'à la mort. N'écrivait-il pas dans une lettre en juillet 1957 : « Cette Chouannerie jamais ne cessera de me troubler, de m'exalter, de me posséder. Ah ! que sommes-nous dans notre vie indifférente, en face de ceux qui voulurent tout risquer pour maintenir leurs convictions ? » Avec son style si caractéristique, son écriture vivante, ample et jubilatoire, Jean de La Varende croit à la vraie joie, à la beauté d'une vie par l'accomplissement de soi, du devoir envers Dieu, envers son Pays et aussi le prochain, éléments inséparables de l'héroïsme et de la grandeur.

  • Surcouf

    Jean de La Varende

    Roi des corsaires, né et mort à Saint-Malo, Robert Surcouf (1778-1827) appartient à la famille du grand navigateur Duguay-Trouin par sa mère.

  • Il s'agit d'un marin danois, exposa le policier. On a retrouvé ses papiers dans ses poches, ainsi qu'une petite somme d'argent en devises danoises et en livres sterling. Une fois de plus, l'agression n'a pas eu le vol comme but. Quant à la blessure, continua le médecin, elle a été faite par une main hâtive, au moyen d'un long couteau courbe, lame épaisse mais sacrément coupante. Un bistouri ne l'aurait pas mieux opéré. Le meurtrier a éparpillé sur le sol les chairs superficielles pour n'emporter que le coeur. Un travail professionnel ? s'enquit Holmes. Un travail de boucher, oui. Le gaillard doit attirer sa victime dans l'ombre, puis il l'assomme et entraîne le corps dans un lieu désert pour terminer la besogne. Il doit avoir les mains dégoulinantes de sang et ses vêtements ne sont certainement pas dans un meilleur état. Jack the Ripper est de retour, pour sûr, grogna l'un des hommes chargés d'emmener le corps à la morgue.

  • Dans la vie existe une alliance souvent difficile entre humain, et divin où chaque effort aide à garder la tête haute ou tout simplement à vivre. Pour Jean de La Varende, la certitude de l'au-delà donne une grande paix. La lecture de ses dixsept plus beaux contes sacrés, où se confirme, si besoin en était, son talent, est un vent fort et tonique qui enveloppe et réchauffe le coeur.
    Sommaire : Préface ; Les pèlerins d'Argentan ; Le Docteur Cottard ; La Fête Dieu ; La Création ; Après vêpres ; Les pèlerins de Salerne ; L'absolution ; Les Charitons ; Le soleil doré ; Le Mont sous le pied de l'Ange ; Art et Prêtrise ; Formation artistique du Chrétien ; L'Art religieux ; La pieuse supercherie ; Les deux auréoles ; A propos des Pèlerins d'Argentan ; Les nuées.

  • Les « manants du Roi », ce sont ,tous ceux, gentilshommes ou paysans, qui sont demeurés fidèles à leur terre - ici la Normandie et au passé qu'ils aiment, d'où ils tirent leur noblesse et leur foi.
    Monarchistes de coeur et d'âme, ils ont vécu, sans jamais faillir, d'espérances et de malheurs. La mort de Louis XVI, la chouannerie, la Restauration, les débuts de la III° République, la condamnation de l'Action française, sont les jalons de cette lutte menée pour demeurer eux-mêmes, dans un monde qui les excluait.
    Livre partisan ? En un sens. Mais surtout, livre de la fidélité et de la mémoire. A travers ces onze récits tissés du même fil, c'est une histoire oubliée, méprisée, faite d'honneur et d'héroïsme, qui nous est transmise, vivante et passionnée.

  • Gentilhomme d'amour, Nez-deCuir règne sur une cour innombrable. Et l'on ne connaît guère, en Normandie, de femme qui ait longtemps résisté à son charme. Sa prestance, son regard de feu, son audace resplendissent sur un fond de triste légende. Le jeune homme porte un masque pour cacher l'horrible blessure reçue pendant les guerres de l'Empire et il séduit pour se rassurer, être aimé malgré sa laideur cachée. Puis le jeu de la séduction l'enchaîne: «J'ai perdu mon âme, avoue Nez-de-Cuir, je ne suis qu'un corps et, en perdant mon âme, j'ai perdu celle des autres.» Depuis la parution du roman, en 1936, les lecteurs de jean de La Varende sont envoûtés par ce chant de la terre normande, cette célébration de la femme et cette flambée des sens. Nez-de-Cuir a réellement existé et fut immortalisé à l'écran par jean Marais. Ce don juan, qui s'est châtié lui-même pour retrouver Dieu, est bien, comme le dit l'auteur, « un homme qui crève toutes les littératures et court effervescent, en riant, en aimant, en pleurant, en saignant ».

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