Laurie Colwin

  • « Nous étions les filles de gens parfaitement sûrs d'eux qui avaient de l'argent en guise d'imagination ».

    Ah, la bonne société américaine, ses conventions, ses habitudes et ses aspirations à plus. Mais peut-on s'ouvrir de nouveaux horizons sans abandonner ses privilèges ? À travers onze nouvelles savamment ciselées, Laurie Colwin scrute des individus lisses dont le vernis craquelle lorsque les certitudes vacillent... puis reprennent leur place. Car le bonheur est une chimère devant laquelle les apparences refusent de plier.

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  • Aucune faille en vue dans la vie de Polly Solo-Miller Demarest. Un mari aimant (et riche), d'adorables enfants et un job à son goût : une vie d'épouse presque parfaite, surtout quand on descend d'une famille conventionnelle, pour ne pas dire ultra-conservatrice. Mais l'arrivée d'un amant dans ce décor de carte postale trouble la routine dans laquelle elle s'était embourbée et fragilise ses certitudes. À quels horizons peut-on aspirer quand la vie semble déjà toute tracée ?

  • Si Elizabeth perd brutalement son mari à l'âge de vingt-sept ans, ce n'est pas à cause de la guerre du Viêt-nam, mais d'un bateau fragile et d'une tempête. Entourée de ses proches, elle s'engage sur le chemin de la résilience, résolue à survivre à cet accident.
    Laurie Colwin entrelace les fils des souvenirs que le deuil fait remonter pour raconter une histoire de blessure et de guérison. Elle réussit, avec justesse, à dire l'amour quand il disparaît et ce qui nous pousse à y aspirer, encore et encore.

  • Quand Frank rencontre Josephine, dite Billy, ils ont tout pour se détester. Mais les contraires s'attirent et les voici embarqués dans une relation dévorante, faite de malice et de réparties. Seul problème : ils sont tous les deux mariés.

    Frank et Billy est un roman culte, l'histoire inoubliable d'un amour doux-amer.

  • À vingt ans, Geraldine Coleshares plaque sa thèse sur Jane Austen pour partir sur les routes et devenir choriste du groupe Ruby Tremblay et les Tremblettes. Mais les folies ne durent qu'un temps et Geraldine doit se résoudre, quelques années plus tard, à se ranger.
    Mariage, enfant, premier boulot sérieux... Mais comme d'une chanson obsédante, Geraldine ne peut se défaire de son passé.

  • Comment rassasier une horde d'invités affamés ?
    Déguiser les légumes pour duper les enfants ?
    Concilier une infinité de régimes alimentaires autour d'un bon repas, dans la joie et la bonne humeur ?
    Laurie Colwin, écrivaine à succès mais aussi épouse, mère et bonne copine, était passionnée de cuisine. Celle de tous les jours, conciliable avec les activités multiples d'une femme moderne et émancipée. Dans son style inimitable, entre humour et bienveillance, elle nous livre au fil de ses délicieuses recettes quelques confidences sur sa drôle de vie : rendez-vous galants (calamiteux), soirées (endiablées), dîners (inoubliables) et échecs (à ne pas reproduire)...
    Dans ses mémoires culinaires qui se lisent comme un bon roman, la plus attachante des auteures nous prouve que cuisiner c'est aimer, et célèbre le pouvoir salvateur des bons petits plats.
    Un ouvrage culte enfin traduit, pour rire et saliver.

  • Guido et Vincent, charmants jeunes hommes de la bonne société new-yorkaise, cherchent désespérément la femme de leurs rêves. Ils la rencontrent au même moment : Holly, distinguée et mystérieuse, et Misty, effrontée et spirituelle.
    Pour ces quatre trentenaires débute alors la valse douce et maladroite de 1'amour, dans une comédie enlevée où Laurie Colwin prend un malin plaisir à renverser les codes.

  • Une rencontre douce -amère avec les New-Yorkais fragiles de l'ironique Laurie Colwin, toujours au
    bord du dérapage, toujours un peu bizarres.
    Un père de famille obsédé par les ragondins peuplant le détroit où se baignent ses enfants, un mari
    esseulé découvrant en l'absence de sa femme la magie de la télévision, des gâteaux surgelés et
    des petites secrétaires, ou un petit ami anxieux donnant à tous les objets le nom de celui qu'il
    prend pour l'amant de celle qu'il aime : les personnages de Laurie Colwin ne sont jamais plus
    émouvants, sous sa plume ironique, qu'à travers leurs défauts et leurs contradictions, leurs petites
    faiblesses qui viennent enrayer doucement la petite musique de leur vie. A travers eux, Colwin
    jette un regard tendre et subtile sur la nature des relations humaines.

  • « Elle fait indiscutablement partie de ma vie. Quand je ne travaille pas et que je ne suis pas avec elle, mes pensées vont vers elle aussi naturellement qu'une main se pose sur la tête d'un enfant... » Frank, consultant dans le secteur financier, forme avec sa femme Véra un couple brillant et envié. Ils croisent Billy, une jeune historienne de l'économie, et son mari Grey. Ce petit monde a tout pour être heureux. La belle harmonie s'évanouit lorsque Billy devient la maîtresse de Frank. Peu importe : ils s'aiment. Comme Vincent et Misty (Une vie merveilleuse), Lincoln et Polly (Une épouse presque parfaite !), Sven et Jane Louise (Famille, tracas & Cie), Frank et Billy se laissent pousser l'un vers l'autre par « cet étrange virus nommé passion ».

  • Franck et billy

    Laurie Colwin

    "Francis ignorait comment les choses évolueraient et ce qu'il pouvait en attendre. Il n'avait auparavant jamais eu de véritable liaison. Il avait eu des amourettes ; il s'était marié ; et, de temps en temps, il s'était retrouvé au lit avec une amie de longue date - rien de bien sérieux : c'était plus histoire de rendre service et de remonter le moral à quelqu'un. Rien d'autre. Près de lui, Billy était allongée, les bras croisés sur la poitrine, les yeux au plafond, comme un enfant qui inventerait dans sa tête des jeux pour lui tout seul. - Au lit avec Frank et Billy ! commença-t-elle. Chapitre un, Frank et Billy viennent de coucher ensemble. Ils sont au lit depuis dieu sait combien de temps. Sans aucun doute, ils coucheront à nouveau ensemble, et le plus drôle de l'histoire, c'est qu'ils sont tous deux mariés, et chacun de son côté ! Vous parlez d'une situation ! Depuis quand cela dure-t-il ? serait-on en droit de demander. Qui posera la question le premier ?
    - Depuis quand cela dure-t-il ?
    - Tu n'étais pas obligé de me donner la réplique, rétorqua Billy, et le silence s'installa entre eux." Laurie Colwin, auteur fétiche du New Yorker, écrit dans une prose minimaliste où la vie ressemble aux films en super 8. Le quotidien, pour un instant, s'anime devant nous et devient une aventure extraordinaire, drôle et tellement merveilleuse...

  • Comme toujours chez les héroïnes de Colwin, le bonheur n'exclut pas le doute. Il le génère. Jane Louise, jeune mariée de quarante ans tout de même n'échappe pas à la règle : qu'est-ce que Teddy me trouve ? pourquoi n'a-t-il pas épousé une gentille fille de son milieu oe
    De questions infimes en doutes menaçants, JL fait pourtant figure de femme modèle. Et question excentricité et cataclysme, c'est du côté de sa meilleure amie "Edie" que l'on se tourne : elle est le mouton noir d'une grande famille d'avocats parce qu'elle a choisi de devenir traiteur et qu'elle vit avec son associé, Mokie, un Noir fils de pasteur anglican.
    Comme d'habitude chez Colwin, la vie quotidienne résonne du délicieux vacarme de la vie de famille : tout le monde fête Thanksgiving, puis Noël, parle d'avoir un bébé, fait un bébé (une fille pour JL, un garçon pour Edie) en se posant plein de questions sur la vie, les hommes, les femmes, les parents...
    Aux côtés de Jane Louise, une galerie de personnages secondaires savoureux : Sven, collègue obsédé sexuel de Jane Louise ; Dita, ex-amie très chic et hystérique de JL ; la mère bobo de Teddy et ses demi-soeurs, incarnations d'une Amérique superficielle.
    JL traverse le livre en se demandant plus ou moins anxieusement où est sa place sur cette Terre. Pour conclure que finalement sa place est celle qu'elle occupe avec Teddy, sa fille et ses amis. Et que tout cela ressemble à s'y méprendre au bonheur.

  • D'un côté, des entomologistes mâles fascinés par le règne animal, des sociologues et des poètes célèbres persuadés que rien de ce qui est humain ne leur est étranger, des mathématiciens romantiques incapables de compter jusqu'à deux.
    De l'autre, des filles sagaces, de condition et d'intérêts divers, qui ont au moins une chose en commun - la petite flamme fitzgeraidienne. avec une belle vitalité, elles prennent les hommes comme sujet d'étude. tous ces jeunes gens séduisants et doués se brûlent les ailes en jouant à la guerre des sexes comme on joue aux cow-boys et aux indiens, en inversant parfois étrangement les rôles. ils se font peur - comme on il imagine, elles surtout leur font peur.
    Laurie colwin, avec ces histoires pleines d'un charme parfois bizarre, sinon glauque, se livre ici, avec sa tendre ironie, à un pastiche brillant d'un certain comportementalisme anglo-saxon.

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