Richard Wagner

  • Ma vie

    Richard Wagner

    L'existence d'une autobiographie rédigée de façon aussi précise et méticuleuse que Ma Vie est une chance exceptionnelle pour la postérité, qui dispose ainsi d'un document de première main, même si sa fiabilité est parfois sujette à caution. Certes, le récit ne couvre qu'une partie du parcours artistique, politique et intellectuel du compositeur : il commence avec sa naissance à Leipzig en 1813 et s'arrête en 1864, au moment où le roi Louis II de Bavière lui accorde sa protection. Cette autobiographie propose une fresque haute en couleurs, riche en événements et d'une grande précision sur les cinquante premières années de la vie du compositeur ; elle permet d'entrer dans l'intimité de la genèse de son oeuvre, de ses premiers émois amoureux ; de vivre avec lui sa rocambolesque fuite de Riga, ses difficiles séjours à Paris, sa participation à la révolution de 1849 à Dresde et son long exil suisse dans les années 1850.

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  • Paru chez Grasset en 1935, les Lettres françaises de Wagner est pour cette édition dans les Cahiers rouges concentré aux cinquante plus importantes lettres du compositeur. La première date de 1840, la dernière de 1882, un an avant sa mort. Elles montrent l'importance du rôle de la France pour sa carrière et sa vie personnelle. Elles rappellent, d'abord, la misère et la tristesse dans laquelle il a vécu lors de son premier séjour à Paris, sa découverte de la musique contemporaine française, son admiration pour Berlioz, son émotion après avoir lu l'éloge d'un de ses opéras par Gérard de Nerval. Elles révèlent, ensuite, sa grande proximité avec Liszt, à qui il confie ses émois, ses doutes, ses joies et déceptions artistiques. Elles révèlent, enfin, son intimité, de l'amitié avec Catulle Mendès à son amour fou pour sa femme, Judith Gautier, fille de Théophile, en passant par sa solitude et sa souffrance. Le meilleur de Wagner, loin des délires de ses pamphlets contre les Juifs dans la musique et autres délires idéologico-mystiques.
    Entre chacune des lettres, un commentaire revient sur le contexte dans lequel Wagner les écrit : à quelle oeuvre il travaille, qui il fréquente, la bienveillance ou, plus souvent, la malveillance de la critique à son égard, l'état des rapports entre les nations d'Europe, notamment la France et l'Allemagne. Les informations sont si nombreuses, et les lettres si personnelles, qu'on pourrait qualifier ce livre d'autobiographie. L'intimité d'un génie de la musique.

  • En parlant ainsi, il remplit de nouveau les verres, et nous les vidâmes jusqu'à la dernière goutte.

  • Le Ring de Wagner 2.0 Intitulée L'Anneau du Nibelung (Der Ring des Nibelungen), la Tétralogie lyrique de Richard Wagner est constituée de quatre opéras : un " Prologue " (L'Or du Rhin) et trois " Journées " (La Walkyrie, Siegfried et Crépuscule des dieux). Après avoir consacré quatre numéros à ses différents volets (ASO nos 227 à 230, disponibles séparément ou en coffret), L'Avant-Scène Opéra réserve aujourd'hui un cinquième volume au Ring pris dans sa globalité, afin d'explorer cet immense continent à la lumière des plus récentes réflexions.
    Le bicentenaire Wagner (2013) et, plus encore, l'actuel mouvement de mise en cause des artistes et créateurs au regard de leur biographie changent-ils aujourd'hui notre regard sur Wagner ? La temporalité démesurée de cette gigantesque partition est-elle encore adaptée à l'ère du zapping ? Fidèle aux grands principes de la collection, ce volume est enrichi d'une abondante iconographie et fait aussi le point sur les quinze dernières années d'interprétation de l'oeuvre : discographie et vidéographie comparées, chronologie des grandes distributions, analyse et portfolio des productions clés.
    Outil inédit : l'appli ASOpéra permet au lecteur d'entendre isolément les 50 leitmotiv les plus importants de la partition.

  • La walkyrie brünnhilde a désobéi à son père, le dieu wotan : elle a voulu soustraire à sa justice le guerrier siegmund, frère et amant de sieglinde.
    Cédant aux exigences de son épouse, l'inflexible fricka, wotan fait tuer siegmund par hunding, le mari de sieglinde, et punit sa fille rebelle. brünnhilde, déchue de sa condition divine, devient une simple mortelle. exilée du walhalla, endormie à l'abri d'un cercle de feu tracé par son père, elle ne s'éveillera qu'à l'appel d'un héros pur et inaccessible à la peur. cet homme sera siedfried, le fils de siegmund et sieglinde.
    Après le prologue de l'or du rhin, la walkyrie est la première journée de l'anneau du nibelung.

  • L'or du Rhin

    Richard Wagner

    Au fond du Rhin sommeille l'Or qui donnera à son possesseur un pouvoir illimité, mais à la condition formelle qu'il renonce à l'amour. Le nain Alberich s'en empare, mais Wotan, le maître des dieux, descend dans les entrailles de la terre, dans le royaume des Nibelungen, et le lui dérobe. Alors Alberich lance contre l'or une malédiction qui va peser sur le drame jusqu'à son dénouement. Wotan obtient la liberté de Freia, la déesse de la jeunesse et de l'amour, en offrant l'or aux géants Fafner et Fasolt. Mais, pour posséder davantage, Fafner tue son frère Fasolt. Wotan paraît victorieux et le cortège des dieux semble s'acheminer triomphalement vers le Walhalla. En vérité, la tragédie commence.
    L'Or du Rhin est le prologue de L'Anneau du Nibelung.

  • Hagen, fils d'Alberich, convoite toujours l'anneau. Il promet Brünnhilde à son demi-frère Günther sans lui dire qu'elle est l'épouse de Siegfried. Celui-ci, ayant bu un philtre qui lui a fait perdre la mémoire, ne sait plus que Brünnhilde est sa femme. Il va lui-même l'enlever à son rocher pour l'offrir à Günther. Hagen propose alors à Bünnhilde de la venger de cet affront et tue Siegfried d'un coup de lance dans le dos, mais ne peut prendre l'anneau que le héros tient serré dans sa main. Brünnhilde, qui a compris la machination du traître, fait dresser un bûcher où elle dépose le corps de Siegfried et se précipite elle-même dans les flammes. Le feu s'étend jusqu'au Walhalla, qui s'écroule.
    Un crépuscule éternel va commencer pour les dieux ; l'univers restera sans maîtres, mais conservera un bien précieux entre tous qu'il devra chérir plus que l'or : l'amour. Et l'anneau retrouvera sa place dans les profondeurs du Rhin.
    Après le prologue de L'Or du Rhin, La Walkyrie et Siegfried, Crépuscule des dieux est la troisième et dernière journée de L'Anneau du Nibelung.

  • écrits sur la musique

    Richard Wagner

    Ce livre rassemble des écrits de Wagner (Beethoven, suivi de Une communication à mes amis et de Lettre sur la musique) devenus introuvables : les textes qu'il a consacrés à Beethoven, le grand intercesseur, entre 1840 et 1870, et d'abord publiés en français en 1937, dans une traduction de Jean-Louis Crémieux. Et puis, paru en 1976, traduit et préfacé par Jean Launay, Une communication à mes amis, le texte de présentation de ses trois grands opéras d'avant la Tétralogie : Tannhäuser, Le Vaisseau fantôme et Lohengrin. En 1851, âgé de trente-huit ans, le compositeur y définit sa conception du drame musical, qu'il oppose à l'opéra, à travers le récit de son propre itinéraire et une vision très juste de son avenir musical, notamment de l'Anneau des Niebelung. A ces textes s'ajoute enfin l'importante Lettre sur la musique, traduite en 1860 par Challemel-Lacour, que Wagner avait connu dans leur exil en Suisse, et qui fut longtemps, en France, l'unique accès aux écrits théoriques de Wagner, écrivain prolifique qui n'a jamais vraiment séparé le théorique de l'autobiographique.

  • Une autre tétralogie Nouv.

    De Richard Wagner, ce sont 269 lettres à Minna Wagner, 149 lettres à Mathilde Wesendonck et 35 lettres à Judith Gautier puis 14 lettres de Mathilde Wesendonck à Richard Wagner, 67 lettres de Cosima Wagner à Judith Gautier et 2 lettres de Judith Gautier à Cosima Wagner. Cette correspondance composée de 536 envois foisonnants est enrichie de 3519 notes inédites et inévitables. S'échelonnant de 1842 à 1898, soit sur cinquante-six ans, cette littérature épistolaire ajuste un éclairage, et non des moindres, quant aux tréfonds du compositeur hors normes. Paris, Bordeaux, London, Saint-Pétersbourg, Wien, Berlin, Dresde, Leipzig, Bayreuth, Lucerne, Genova, Venezia, entre autres, au fil des pérégrinations de l'auteur, défilent. C'est toute l'Europe qui caracole sous nos yeux ébahis - ils demeurent -, de tant d'énergie créatrice sans cesse prodiguée par ce musicien unique. Avec sa célèbre encre violette, il s'évertue envers ses belles aimées à ne pas les oublier et à prendre soin d'elles, entièrement dévoué. On saura gré d'apprendre, de même, les complexités parfois douloureuses de la composition musicale, notamment celle de Tristan und Isolde, légendaire bien avant de le devenir.
    Yves Courmes, Philippe Olivier, Samuel Tastet ne sont plus à présenter. Le premier dirige le Cercle Richard Wagner Nice Rive Droite avec passion et dextérité, ponctuées d'un enthousiasme remarquable. Le second, historien de la musique spécialisé dans l'opéra, se révèle être un incommensurable expert de Richard Wagner. En 1961, alors qu'il avait huit ans, il fut bercé à Bayreuth. Quant au troisième, intrépide éditeur, il publie à cheval sur deux pays, la France et la Roumanie, une littérature hors courants. Sans oublier Maria Mikhaylova, artiste-peintre, dont l'oeil précieux et précis anoblit graphiquement ce premier volume de la collection BRW. Une « tétralogie » oeuvrant pour Une autre tétralogie...

  • Lors de son premier sejour a Paris, entre 1839 et 1842, Richard Wagner survit en e€ ectuant divers travaux musicaux alimentaires. Il ecrit egalement quatre nouvelles publiees directement en francais dans la Gazette musicale et qui sont ses seules oeuvres litteraires de fi ction. On les trouvera ici rassemblees, ainsi qufune premiere á.Esquisse autobiographique.â, couvrant les trente premieres annees de sa vie.
    á. Une visite a Beethoven et Un musicien etranger a Paris sont tout a fait remarquables.: nouvelles dfinspiration ho€ mannienne mais temperee dfun humour et dfune grace qui font penser au celebre Voyage de Mozart a Prague de Morike..â (Marc Soriano)

  • Au fond du Rhin sommeille l'Or qui donnera à son possesseur un pouvoir illimité, mais à la condition formelle qu'il renonce à l'amour. Le nain Alberich s'en empare, mais Wotan, le maître des dieux, descend dans les entrailles de la terre, dans le royaume des Nibelungen, et le lui dérobe. Alors Alberich lance contre l'or une malédiction qui va peser sur le drame jusqu'à son dénouement. Wotan obtient la liberté de Freia, la déesse de la jeunesse et de l'amour, en offrant l'or aux géants Fafner et Fasolt. Mais, pour posséder davantage, Fafner tue son frère Fasolt. Wotan paraît victorieux et le cortège des dieux semble s'acheminer triomphalement vers le Walhalla. En vérité, la tragédie commence.
    L'Or du Rhin est le prologue de L'Anneau du Nibelung.

  • SOMMAIRE (mise à jour : juin 2011) Christian Merlin : Vue d'ensemble Christian Merlin : Argument Richard Wagner : Livret intégral Jean-Pierre Krop : Traduction française Dominique Jameux : Commentaire musical et littéraire REGARDS SUR L'oeUVRE Serge Gut : Le masculin et le féminin dans Tristan Pierre Michot : L'image sonore du désir Christian Merlin : Qu'est-ce que la mélodie infinie ?
    Danielle Buschinger : La tradition médiévale tristanienne Jean-François Candoni : Tristan ou le crépuscule du romantisme Edouard Sans : L'amour dans Tristan Philippe Godefroid : Tristan, et, Isolde Richard Wagner : À Mathilde Wesendonk Birgit Nilsson : Deux cent huit fois Jon Vickers : « Das Licht !... » Waltraud Meier : « Le chanteur est un catalyseur d'émotions » Didier van Moere : Discographie (mise à jour en juin 2011) Christian Merlin : Vidéographie (mise à jour en juin 2011) E. Soldini, J.-L. Dutronc : L'oeuvre à l'affiche Calendrier des premières représentations Au Festival de Bayreuth (1886-1996 À l'Opéra de Vienne (1883-2002) Au Festival de Salzbourg (1933-2000) Au Metropolitan Opera de New York (1866-2008) Au Covent Garden de Londres (1892-2009) À La Scala de Milan (1900-2009) À l'Opéra de Paris et à l'Opéra-Comique (1904-2008) Les grandes productions à travers le monde (1982-2011) Elisabetta Soldini : Bibliographie

  • Mes oeuvres

    Richard Wagner

    • Kareline
    • 2 Novembre 2010
  • Drame lyrique en trois actes et quatre tableaux de Wagner (poème et musique), constituant la deuxième journée du cycle de l'«Anneau du Nibelung».

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