Vita Sackville-West

  • « C'est en Égypte qu'Arthur Lomax contracta l'habitude qui, à la suite d'expériences diverses, le conduisit finalement à l'échafaud.
    En Égypte, la plupart des touristes portent des lunettes bleues. Arthur Lomax suivait cette mode aussi incongrue que prudente. En compagnie de trois personnes qu'il connaissait à peine, mais à l'intimité desquelles il avait été forcé par les exigences du yachting, il contemplait le Sphinx. Mais Lomax s'intéressait moins au Sphinx qu'au phénomène produit par les lunettes qu'il portait. En fait, il avait déjà classé le Sphinx comme une chose complètement surfaite. Pourtant, comme il arrive souvent, déçu de ce côté-là, il avait été, de façon imprévue, richement récompensé d'un autre. Le monde était changé pour lui et, s'il avait pu le savoir, son avenir entier modifié par ces deux cercles de verre teinté. » Publié en 1924, ce récit, inspiré par les voyages que la muse et amie de Virginia Woolf a effectués, offre l'histoire singulière d'un gentleman anglais dont la vie bascule tragiquement au cours d'une croisière.

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  • « Adossée à la mort, elle pouvait enfin contempler sa vie. Et pendant ce temps l'air vibrait du bruissement des abeilles ».

    Lorsque meurt son époux, ancien vice-roi des Indes, Lady Slane, quatre-vingt-huit ans, décide de quitter la demeure familiale pour s'installer dans un quartier excentré de Londres. Là, dans le calme de son nouveau logis, elle regarde son passé, sans fard ni amertume et entame une vie nouvelle autour d'amitiés légèrement excentriques. Si toute passion est abolie, le feu n'est pas mort, il est contenu par l'âge comme dans l'âtre d'une cheminée. Vita Sackville-West nous livre ici un roman délicatement féministe, au charme fou.

  • Les Godavary sont passés maîtres dans l'art de faire disparaître les problèmes sous le tapis. Une habitude que les funérailles du chef du clan, Noble Godavary, viennent mettre à mal. Et pour cause: sa fille Paola, née d'un deuxième lit, sera de la partie. Dominatrice et magnétique, elle détone dans l'austère maison familiale.
    Et quoi de mieux qu'un testament pour mettre le feu aux poudres ?

  • Interdite de littérature - mais pas de caresses - par Virginia Woolf, Vita Sackville-West prend en un éclair conscience des trésors qu'elle possède : un mari et un jardin. Son mari, le diplomate Harold Nicholson, conçoit l'architecture et dessine les plans de ce qui deviendra le somptueux jardin de Sissinghurst dans le Kent, que Vita, mi-gitane andalouse , mi-grande dame anglaise, transgressant sans vergogne les règles de l'art des jardins, transforme à quatre mains : la gitane zingari fait surgir de terre une mosaïque de couleurs, une jungle asymétrique, une orgie dans l'aurore ou le soleil couchant, l'aristocrate anglaise, qui n'aime que la lune froide, un extraordinaire jardin blanc : Attention, prévient-elle «j'aime la couleur, qui me met en joie, mais j'ai une prédilection pour le blanc. Les ombres d'un vert glacé que la blancheur peut prendre sous certains éclairages, au crépuscule ou au clair de lune, surtout au clair de lune, peut-être, font du jardin un rêve, une vision irréelle, et l'on sait cependant qu'il ne l'est pas le moins du monde puisqu'il a été planté exprès. »

  • Apprenant qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre, Edmund Carr décide de faire une croisière en mer. Il embarque sur le même bateau que Laura, une jeune veuve dont il est secrètement épris. Un huis clos amoureux dans l'univers de la première classe d'un paquebot de croisière.

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  • Au printemps 1926, Vita Sackville-West (1892-1962), grande amie de Virginia Woolf, décide de suivre avec son mari, le diplomate Harold Nicolson, une ancienne piste de montagne au sud-ouest d'Ispahan fréquentée par les caravanes et jadis empruntée par Alexandre le Grand pour gagner l'Inde. À dos d'âne et en voiture, le truculent périple du couple très «british» sera émaillé de scènes de ménage, Harold ne perdant pas une occasion d'accabler de reproches cette épouse qui l'a emmené se perdre au milieu des nomades.

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  • « Margaret prétend qu'elle veut épouser un peintre, dit Sylvia, en regardant sa fille avec compassion. - Quoi ! s'écria la duchesse, un peintre ? Quel peintre ? A-t-on jamais entendu chose pareille ? La fille de lady Roehampton épouser un peintre ? Mais non, mais non... Vous épouserez Tony Wexford, et nous verrons après ce qu'on pourra faire pour le peintre », ajouta-t-elle, en lançant à Sylvia un coup d'oeil rapide. Dans cette chronique grinçante de l'aristocratie anglaise du début du XXe siècle, Vita Sackville-West fait craquer sous les passions le vernis des bonnes manières.

  • Le défi

    Vita Sackville-West

    À Hérakleion, une île grecque bercée par les mondanités, l'hégémonie d'un petit groupe de diplomates est contestée. Julian, jeune héritier de la famille Davenant, restera-t-il fidèle aux intérêts des siens ? Ou bien se ralliera-t-il aux habitants de l'île voisine, déterminés à acquérir leur indépendance ? Sans oublier qu'Eve, son impitoyable amante, pourrait bien jouer un rôle décisif et troubler certaines alliances.

    Au moyen d'un jeu de miroir subtil, les îles fantasmées par l'auteure, abritant une nature superbe, deviennent le lieu de l'amour interdit entre Vita Sackville-West et Violet Trefusis : Vita sous les traits de Julian, Violet sous ceux d'Eve. Déclaration d'amour cryptée, Le Défi a ébranlé les conventions sociales de l'aristocratie britannique du début du XXe siècle. Écrit en 1918-1919, ce roman à clef n'a été publié en Angleterre qu'en 1973, après un demi-siècle de censure. Une merveilleuse ode à l'amour libre.

  • Angleterre, dans les années 30. Evelyn fait partie de la haute société. Un monde fermé, jusqu'au jour où elle rencontre Miles, plus jeune qu'elle, qui milite pour la défense des classes ouvrières. Malgré leurs différences, ils s'aiment passionnément. Mais qui, dans cette relation complexe, pourra rester fidèle à l'autre?

    Vita Sackville-West dresse un magnifique portrait de femme et nous offre une satire jubilatoire des conventions sociales.

  • Adorable village de la campagne anglaise, Westease est bien tranquille... trop, peut-être ? Lorsque Roger Liddiard, jeune et brillant romancier, s'y arrête au volant de sa Jaguar, il tombe sous le charme et décide de s'y installer. Ses journées sont rythmées par l'écriture et ses rencontres avec son étrange voisinage : le Professeur, un vieux gentleman solitaire, le peintre Wyldbore Ryan, aussi cynique que capricieux, le révérend Gatacre et sa fille Mary. Mais voici que Gatacre est retrouvé mort et sa fille semble être l'assassin... Liddiard brûle de résoudre l'enquête... sans savoir à quel point sa propre responsabilité et ses sentiments pour la belle Mary - pourraient être engagés.

    « Un délicieux polar à la saveur britannique. » Delphine Peras, L'Express.

  • Peut-on tomber amoureux d'un lieu ? Quand Peregrine Chase hérite du domaine de Blackboys dans la campagne anglaise, il n'a qu'un désir : le vendre, éponger ses dettes et retourner à sa vie de citadin. Mais alors qu'il découvre la vaste demeure, les rosiers et les paons majestueux qui peuplent les alentours, un sentiment de plénitude l'envahit, jusqu'à l'obséder.
    Roman psychologique à la prose enchanteresse, L'Héritier est une ode à la beauté qui nous entoure.

  • Elle n'a que lui et elle l'adore, mais lui ne pense qu'à s'enfuir au plus vite.. Elle dort à ses côtés, et lui, « les yeux grand ouverts dans la nuit », rêve à une autre... Elle attend depuis toujours qu'il s'engage, et lui ne peut attendre de lui révéler sa nouvelle existence... L'amour à sens unique, l'amour trahi, la vie qui se fendille en une seule phrase, négligemment glissée dans la conversation : dans ces six nouvelles composées entre 1922 et 1932, Vita Sackville-West montre une fois de plus à quel point elle excelle dans le tableau doux-amer des sentiments inexprimés.

    « La reine de l'élégance acide et d'un cynisme sans égal » (S. Des Horts, Valeurs actuelles).
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  • Tous les hommes sont fous de Shirin, qui n'a qu'une passion : l'île de Storn, entrevue dans son enfance et qui s'incarne au cours d'une soirée par son châtelain, Venn Le Breton. Venn, fasciné par la jeune femme, l'épouse et l'emmène dans son île, où règne une redoutable grand-mère. Dans ce livre paru en 1934, on retrouve avec délectation la liberté de ton, la délicatesse et l'audace de Vita Sackville-West.Dark island est un roman avec château et lord, bal et flirts, amour à mort, le tout écrit à l'eau de rosse. Sandrine Mariette, Elle.

  • When the great statesman Lord Slane dies, everyone assumes his dutiful wife will slowly fade away, the paying guest of each of her six children. But Lady Slane surprises everyone by escaping to a rented house in Hampstead where she revels in her new freedom, revives youthful ambitions and gathers some very unsuitable companions. Irreverent, entertaining and insightful, this is a tale of the unexpected joys of growing older.

  • Evelyn, aged thirty-nine, is an attractive widow living an irreproachable life. Then she meets Miles, fifteen years her junior, and falls passionately in love. But both lovers have strong personalities and passion does not equal happiness. Evelyn, deeply jealous and conventional is shocked at her lover's casual ways and his insistence on working all day. Miles's love for Evelyn is real but he cannot devote himself wholly to her whims. Vita Sackville-West collides attitudes to work, sex and society in the changing world of the early 1930s.

  • "Ils avaient si longtemps mené des vies séparées, se rencontrant seulement à la surface des choses, qu'il fut stupéfait de surprendre ce regard si tendre, si inquiet. Elle avait essayé de capter son attention par un sourire, pour lui montrer qu'elle était avec lui, mais il s'était détourné pour échanger quelques mots avec Juliet. Il pouvait faire confiance à Rose pour qu'elle le protège, mais il n'était pas question de la laisser pénétrer dans son intimité." A l'instigation de Rose, sa femme, Walter Mortibois invite son frère, sa belle-soeur, son beau-frère et leur fils, ainsi qu'une excentrique lady, à passer le week-end dans leur splendide demeure d'Anstey. Toutefois, il leur préfère la compagnie de Svend, son berger allemand adoré... Rien d'étonnant chez cet esthète d'une froideur de glace, qui depuis des décennies ignore jusqu'à sa propre femme, malgré les efforts désespérés de Rose, obstinément amoureuse. Ce n'est pas l'irruption d'invités engoncés dans leurs petits égoïsmes qui risque d'y changer grand-chose ! Jusqu'à ce que, brusquement, un double drame ne vienne brouiller les cartes et (enfin) réchauffer les coeurs.

  • Escales sans nom

    Vita Sackville-West

    • Stock
    • 4 Novembre 1987

    Un journaliste connu, Edmund Carr, apprend qu'il ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Célibataire, il décide de prendre ses dernières vacances en s'embarquant sur un bateau qui va faire le tour du monde. A bord, il sait qu'il retrouvera une jeune veuve, Laura, dont il est secrètement épris. Singulière croisière : celle d'une tendre passion qui ne peut se déclarer, en même temps qu'exploration de l'univers des sentiments par un esprit lucide, délicat, sensible, mais qui ne veut, ni ne peut voir que l'amour qu'il éprouve pour Laura est partagé.
    Edmund a choisi de se préparer à la mort en apprenant l'amour. Il ne s'agit pas des élans que jadis il avait connus au cours de sa carrière, mais d'une union en quelque sorte mystique, idéale. C'est sans doute ce qui fait d'Escales sans nom un ravissant, un délicieux roman d'amour, une découverte de la sensualité, de la beauté de chaque instant et, malgré la mélancolie de la conclusion, du bonheur de vivre.
    Vita Sackville-West est née en 1892. Poète, essayiste et romancière, elle devait être entre les deux guerres une des étoiles du fameux groupe littéraire et artistique dit "de Bloomsbury". Epouse du diplomate et écrivain Harold Nicolson, elle a écrit la pathétique histoire de leur union, publiée après sa mort par leur fils Harold Nicolson, sous le titre Portrait d'un mariage (Stock). Intime de Virginia Woolf à qui elle a inspiré le personnage de Orlando, elle a correspondu avec elle pendant plus de trente ans (Correspondance, également aux Editions Stock). Elle est morte en 1962.

  • L'heritier Nouv.

    L'heritier

    Vita Sackville-West

    Quand Peregrine Chase hérite du domaine de Blackboys dans la campagne anglaise, il n'a qu'un désir:le vendre, éponger ses dettes et retourner à sa vie de citadin. Mais alors qu'il découvre la vaste demeure, les rosiers et les paons majestueux qui peuplent les alentours, un sentiment de plénitude l'envahit, jusqu'à l'obséder. Une question se pose alors:peut-on tomber amoureux d'un lieu? Roman psychologique à la prose enchanteresse, L'Héritier est une ode à la beauté de la nature qui nous entoure.

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