Cent Pages

  • « Prenez cette oeuvre à la fois neuve et ancienne, recherchée et libre, consciente de la tradition et ancrée dans le présent, l'oeuvre de ces mains diligentes, ce film magistral d'une vie d'artiste ! Suivez le héros et mêlez-vous au monde multiple et étrange des hommes, étonnez-vous, riez, et laissez-vous emporter ! » Extrait de Thomas Mann, Frans Masereel, 1927, publié en préface de cette édition.

  • « La quantité de travaux de cet artiste infatigable épuise, comme l'écriture imagée des Egyptiens, toutes les formes du monde contemporain. Si tout était anéanti : livres, monuments, photographies, descriptions, etc. et qu'il ne restât plus que les bois qu'il a gravés en dix ans, on pourrait, avec eux seuls, reconstituer le monde d'aujourd'hui. » Extrait de Frans Masereel. L'homme et l'oeuvre de Stefan Zweig (Maintenant, 1946) publié en préface de cette édition.

    Réédition en petit format du livre La Ville (Cent pages, 2008).

  • Le Roman fournit donc des lumières sur les débuts littéraires de Sterne, laisse entrevoir un humour et un style justement couronnés plus tard ; mais il éclaire aussi le lecteur sur 1a vie quotidienne de l'Eglise et sur ses agitations aussi triviales que risibles.

  • « Les lettres que l'on trouvera ci-après, dont il est bien inutile que nous garantissions l'authenticité, ont été choisies par le témoin soussigné, dans un innombrable courrier qu'il lui fut donné de lire pendant la guerre.
    Ces lettres n'avaient pu être remises à leurs destinataires, tous au front. Chaque enveloppe portait au verso, la mention « tué », ou « disparu ». Une que l'on trouvera dans ce choix portait l'inscription « fusillé ».
    Parmi ces lettres, le témoin trouva, à plusieurs reprises, de petits papiers glissés par erreur dans les paquets, où on lisait, par exemple :

    - C'est l'heure. Maman, ma petite maman chérie, je ne te reverrai peut-être pas, mais dis ?. dis. tu le sauras que c'est toi que j'aurai appelée en mourant ?

    - Vieux frère, je monte à l'assaut. Ce sera dur, je le sais et il y a 9 chances sur 10 pour que je n'en revienne pas. Console les vieux, hein ? si ça m'arrive et, crois-en ton frangin, renonce à tes idées de t'engager, va ! y aura de la place pour toi, t'en fais pas !

    - C'est peut-être le moment d'y passer. Ma chère femme, je pense bien à toi. Sois courageuse, va, pense aux petits. Je t'embrasse de tout mon coeur et eux aussi. ah ! qu'on était donc bien chez nous ! » (Claude Berry)

  • Vieira a revu et publié 240 de ses sermons.
    Pour l'entendre on réservait sa place à Lisbonne et on se bousculait à Rome. II a parlé devant les rois, les cardinaux et les esclaves. Prédicateur passionné, Vieira ose apostropher Dieu. Ses sermons et sa correspondance restent des oeuvres maîtresses de la littérature portugaise où bien des modernes, tel Pessoa, cherchent encore des modèles de pureté et d'élégance de style.

  • Sur les quarante-sept ouvrages de littérature et de photographie publiés par les Éditions cent pages entre 1987 et 2001, trois ont fait l'objet d'une mention dans Le Monde des livres.
    C'est plus qu'il n'en faut. Je vais m'employer à ce qu'à l'avenir cela ne se reproduise plus. Ce livre a paru une première fois en 1998, hors commerce. Afin d'accroître si possible le discrédit jeté alors sur Le Monde des livres il est cette fois mis dans le commerce, à la demande générale.

  • Il passe la nuit, déguisé en mendiant, dans un asile pour sans-abri, se joint à des émigrants venus d'Europe, découvre la trahison du colonel Redl, rencontre Chaplin, teste l'eau bénite à Lourdes.
    Le reporter, omniprésent, commente, persifle et livre une masse de faits à l'étonnement du lecteur.

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