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  • La femme... chemin vers la lumière. "Combien de millions d'années a-t-il fallu à la création pour en parvenir à cette improbable rencontre ? Combien de temps pour en arriver à ce temps d'écriture et à cet instant précis où vous me lisez ? Combien de jours, d'années, de bibliothèques et de pays parcourus, de bougies consumées, de lever de soleil, de cris, de moments de désemparement avant d'en arriver à ce frôlement d'âmes ? Combien de millions d'années et d'inconcevables circonstances ont-elles été nécessaires pour parvenir à votre existence, à votre participation unique à l'épanouissement de la création quand vous croisez ces fleurs d'un jour sur votre chemin, ces couchers de soleil ou ces simples mots écrits pour vous ? Ce moment d'écriture est bien plus que ce qu'il semble être. C'est un seuil, un moment d'assise, un moment de confiance, de reviviscence et de passion qui nous joint à l'éternité."

  • Voici un village presque imaginaire. Un endroit inconnu que tout le monde connaît. Où les grands-mères ont l'oreille absolue, où les coqs sont ténors, les instituteurs communistes, les cyclomotoristes dégingandés. Où les fous sont au volant, où les agriculteurs se croisent, où les chiens sont de faïence, les curés toujours prêts, et le cimetière, sous la pluie. Les nuages de ce petit recoin du nord sont à la démesure des accords de Richard Strauss ou de Gustav Mahler. Être chef d´orchestre, c'est organiser les sonorités. Celles d´autrefois, celles d´Outrebois, semblent avoir suscité cette musique...

  • Dans un style direct et vivant "madame Much", visiteuse de prison, raconte son parcours dans le milieu carcéral, ses visites et le suivi de quelques-uns de ceux qu'elle a rencontrés en prison, tout en vivant sa vie de famille. Elle raconte aussi ses relations avec la magistrature, la police, les gendarmes. Avec son journal, elle témoigne de son expérience sur le terrain et suggère des solutions envisageables pour tâcher d'éviter les nombreuses récidives de petits délinquants.

  • Sur une base américaine installée à Brindisi, des militaires mènent leurs actions. Max, pilote de l´armée, sauve une femme de la mort en l´arrachant à ceux qu´il pense être ses tortionnaires. Il sait que ce coup d´éclat va lui coûter cher. Son caractère indiscipliné a toujours posé problème. Dès qu´il le peut, Max se rend au chevet de Leïla avec qui il se lie d´amitié alors qu´elle est hébergée chez le Docteur Luca. Mais suite à sa sanction, Max décide de tout quitter pour partir à Matoury, en Guyane. Un mois plus tard, n´ayant nulle part où aller, Leïla le rejoint. L´amour naît. Mais peu à peu, les premiers doutes s´immiscent dans l´esprit de Max...

  • Le vortex est un tourbillon creux qui se produit dans un fluide en écoulement. C'est le principe même du cyclone. Un mouvement physique violent qui se déclenche à la seconde, comme le moindre événement peut lui aussi venir perturber le cours stable de l'écoulement du Temps. Mais il peut être aussi la décision que chacun de nous doit prendre pour bouleverser le cours des choses ou au contraire rétablir l'ordre dans le désordre. Comme s'il n'y avait jamais en rien ni début ni fin mais seulement un principe d'harmonie vers lequel le fait de tendre demeure le seul but raisonnable et ultime. Aujourd'hui je me demande juste quel est le grain de sable que ni Gina ni moi n'avons su déceler dans la mécanique si bien réglée de cette vie aimantée par la réussite et le succès. Elle a raison, Gina. Je ne connais pas Philippe.

  • Une armée française mal préparée, mal équipée, mal commandée, démoralisée est mise en déroute par l'envahisseur prussien, dès le début de la déclaration de guerre, le 19 juillet 1870. Battus à Sedan puis à Metz, les Français sont assiégés à Paris jusqu'à l'armistice de Versailles, le 28 janvier 1871. Le peuple de Paris refuse pour sa part la capitulation de la majorité des dirigeants politiques. Il redoute que cette démission face à l'ennemi ne soit l'occasion d'une restauration monarchique par les nostalgiques de l'ordre ancien. À cette révolte patriotique et républicaine s'ajoute une révolution sociale et ouvrière. La France a longtemps méconnu cette période tragique de son histoire. Il a fallu l'action de l'Association des Amis de la Commune de Paris (1871), de Marcel Cerf, Richard Tombs, William Serman, Jacques Rougerie ou Pierre Milza pour lever une partie du voile sur ce qui fut une guerre civile impitoyable où périrent près de vingt mille Communards. La Commune de Paris ne fut cependant pas que l'affaire des Parisiens. Outre la participation non négligeable de combattants étrangers, notamment des Belges et des Polonais, les provinciaux de Paris s'engagèrent en masse dans l'armée fédérée de la Commune. Et parmi eux, nombreux furent les Limousins, qu'ils soient de Corrèze, de Creuse ou de Haute-Vienne, à se battre pour la République et la justice sociale. C'est donc l'histoire méconnue de ces femmes et de ces hommes, venus du Massif-Central pour travailler dans la capitale, que cet ouvrage s'attache à retracer grâce notamment aux témoignages contenus dans des dépôts d'archives, tant locaux que nationaux.

  • Ils sont fuyants, pluriels, chimères, évanescents, jamais tout à fait transparents. Ils - et elles -, ce sont ces êtres que tentent de circonscrire les nouvelles de D. Giroud. Ils s'appellent ainsi Hélène et Gino, Augustin et Anne, JFN ou Jessica. Des êtres qu'effleure une écriture qui se prête au jeu du mystère, qui évolue et danse autour d'eux, mais en se démultipliant, en empruntant les voies de la variation et de la rêverie, du pastiche ou de la mise en abyme. Fait de déviations et de bifurcations, parcouru de touches quasi impressionnistes et d'étranges miroitements, "Et dans les arbres passe le vent" se déploie tout autant dans la précision et le flou que permettent les styles mosaïque. S'il est question de la quête de personnages et de leur essence dans les nouvelles de D. Giroud, cette recherche ne prend jamais les formes de l'effraction et de l'inquisition. Il y a plutôt de la douceur et de la gaieté dans cette tentative de dire ces êtres insaisissables et parfois fantomatiques. Ira-t-on jusqu'à affirmer que l'auteur, plus que de les percer, finit par se laisser totalement imprégner par eux ? Ira-t-on jusqu'à dire que D. Giroud se fait protectrice de leur identité en biaisant ses approches ? Certainement si l'on en juge le caractère parfois autobiographique de ces textes.

  • Face au cancer de mon père, et contre la fatalité affichée par la médecine traditionnelle, j'ai remué ciel et terre parfois nuit et jour durant des mois, pour trouver l'antidote miracle. J'ai pensé qu'un nouvel espoir était sans doute possible, au travers de méthodes alternatives, en misant sur des solutions simples et accessibles. Je me suis ainsi tourné vers la vitamine C, la méthode Budwig, et un panel de micronutriments recommandés par des scientifiques, allant à l'encontre de certains lobbies. Il y a peu encore, j'ignorais chacun de ces protocoles, car notre éducation, nos moeurs, nous permettent de ne connaître et de ne nous fier qu'à une seule et unique voie de traitement. Mon témoignage vise avant tout à redonner espoir.

  • Tel père, tel fils ? A la suite du récit de son illustre père, « Les voyages de Gulliver », Jack Edward nous invite à un parcours intimiste, au coeur de l'Angleterre du début du XVIII° siècle. Nous y croisons quelques personnages, parfois célèbres, un petit garçon sans doute autiste, des familles d'accueil... Les lettres échangées évoquent émotions, vie quotidienne et problèmes de société.

  • Cet ouvrage n'est en rien une suite au remarquable livre de Monsieur Stéphane Hessel. L'auteur n'a pour but que de rappeler l'opinion de plusieurs personnalités politiques de premier rang - dont le général de Gaulle cité ci-après - qui ont, au fil du temps et de celui des républiques, régulièrement fustigé aussi bien les partis "...qui s'efforcent de prolonger le système selon lequel chacun cuit sa petite soupe, à petit feu, dans son petit coin" que les gouvernements : "Nous avons un gouvernement de fantoches. Je dis de politiciens, de polis-petits-chiens", en s'interrogeant ouvertement sur le fait que l'Histoire n'étant qu'un éternel recommencement, n'en est-il pas de même aujourd'hui ? Et quelles en seront les conséquences ?

  • Pour Antoine, tout va basculer une nuit d'octobre 1974. Un événement d'une force incroyable va marquer sa vie à jamais : une expérience mystique. Sept ans plus tard, le diagnostic tombe : maniaco-dépression. Il faudra à Antoine attendre encore plus de quinze ans pour entreprendre une psychanalyse, sur la voie de l'acceptation totale de la pathologie, de ses causes, de ses effets. Arrivé à un point de mieux-être, Antoine Henri relate son expérience de façon claire et émouvante. Fruit de sa ténacité, associée à une intelligence et une lucidité évidentes pour comprendre et maîtriser sa maladie, sa démarche courageuse a donné un sens à sa vie. Une véritable bouffée d'optimisme pour les bipolaires et leurs proches. Le docteur Sami-Paul Tawil confie ainsi : « Antoine Henri a posé les jalons de la connaissance du terrain sur lequel cette maladie évolue et il l'a fait avec Science et Conscience, ce qui confère à son texte un indéniable supplément d'âme ».

  • Pierre Melet est un écrivain quadragénaire en mal d'inspiration. Depuis un tragique évènement survenu cinq ans plus tôt, il n'a plus réussi à écrire le moindre mot. Petit à petit, il s'est éloigné de tous ceux qui le rattachaient au monde extérieur. Mais lorsqu'il découvre sur le pas de sa porte le petit Thomas, âgé de cinq ans, parti à la recherche de ses parents, il prend la décision de s'occuper de lui. Pendant que la police mène l'enquête pour retrouver la famille de l'enfant, Pierre va lui faire visiter les environs de la ville de Senlis. Entre visites de la région et moments de complicité presque filiale, le romancier et le petit garçon vont apprendre à se connaître. Et peut-être arriveront-ils à panser leurs blessures mutuelles sous les regards bienveillants des fantômes du passé de Pierre...

  • "Je suis à fleur de peau. Par une morsure cruelle je suis l'écorchée . Je vis une métamorphose éternelle. Comme une brûlure à jamais apaisée je n'ai de répit, que dans tes caresses je n'ai de repos, que dans tes bras. Dans nos yeux, il y avait la tendresse d'un bleu qui m'a donné l'éclat. Éphémère rencontre, un instant absolu, Enfin exister, j'y ai cru. Depuis, éternelle blessée, je refuse d'être sage. Dans le jardin abandonné, je suis la fleur fragile. mais toi, tu ne vois que l'herbe sauvage mais toi, tu ne vois qu'un terrain hostile. sensuel duel, issue fatale et cruelle, un myosotis bleu dans l'herbe sauvage de ton absence, de ton silence, J'ai la rage."

  • Avec "Réflexions", Jacques Guerrier, Nîmois de cinquante-six ans, nous livre le fruit de ses considérations sur de grands thèmes de la philosophie et de la psychologie qu'il étudie depuis de nombreuses années.
    Au fil des pages, il nous invite à observer, vivre, être.
    Une lecture riche et apaisante.

  • «?Elle contempla son oeuvre. Devant ce spectacle, elle se sentit d'un coup à nouveau envahie par le sentiment du devoir accompli. Elle avait franchi le cap?! Tant d'heures de guets, à noter tous les moindres faits et gestes. Elle commença à recueillir les fruits de son travail. Elle sortit son appareil numérique pour immortaliser la scène?: surtout, il ne fallait rien rater, ne pas oublier un seul angle?! Seuls les plans de face étaient intéressants, l'arrière n'avait rien à dévoiler de son pouvoir absolu.?» Sa vengeance commençait à peine mais laisserait, tout au long de son parcours, des traces indélébiles?: une justice implacable et sans limite sur laquelle le caméléon posait tranquillement ses pièges.

  • « Eva restait là, sans rien dire, les yeux grands ouverts, face aux étoiles. Ce qu'elle pensait, nul ne le savait. Il émanait d'elle un calme olympien, une sérénité impressionnante, déstabilisante... » Le regard joue un rôle essentiel dans ces deux nouvelles. Sera-t-il suffisant pour percer les mystères de la vie ? Si l'histoire d'Eva et celle d'Ignace demeurent un fait unique, elles résonnent cependant de profondes questions existentielles à dimension universelle. Comment aimer vraiment, quel est le rôle des générations antérieures, la vie a-t-elle un sens ? À vous de voir, à vous de lire...

  • "Elle est peut-être anorexique..." Comment en être sûr ? Quels sont les signes à observer ? Comment aider votre proche à s'en sortir ? Cet ouvrage vous propose quatre étapes pas à pas pour soutenir votre proche et l'aider à surmonter son anorexie, avec de nombreux témoignages et des exemples concrets : - Comprendre : Les signes qui doivent vous alerter. Les conséquences de l'anorexie sur la santé. Que vit au jour le jour une personne anorexique. - Agir: Les paroles à prononcer ou à éviter. Les attitudes à adopter. Comment réagir face aux crises. Se préserver soi-même. - Aider: Amener son proche à consulter. Partager le quotidien. Accompagner sans contraindre. - Soigner: Les différentes thérapies existantes. Trouver le bon praticien. Quand l'hospitalisation est nécessaire. Comprendre les rechutes et y faire face. Un livre pour vous conseiller, vous soutenir et vous aider à accompagner votre proche dans sa guérison.

  • "Roulent nos vies en rond Sur un globe rond En rond, autour d'un gros rond Rouge Roulent nos vies En rond Depuis ce bon gros ballon rond D'où il a fallu qu'on nous déroule"

  • Voici le roman d'une solitude. Voici le roman d'un errance. Voici le roman d'un amour manqué. Voici le roman d'une folie, celui d'une non-rencontre. Voici le roman d'un raté. Vous avez dit désespéré ? Oui. Et désespérant.

  • Lilly mène une existence proche de la banalité. Outre le fait qu'elle cache ouvertement ses origines à quiconque la côtoie, elle officie en tant que servante pour le compte de la fille du roi Alaric, souverain d'Arzhian. Jusqu'à ce que le lourd passé qu'elle s'efforce de taire depuis tant d'années vienne compromettre ses chances de mener une vie sereine. Bientôt, elle devra faire face aux souvenirs auxquels elle souhaite échapper et à une destinée dont elle ignorait tout. Deux pays, deux royaumes. L'un proscrit la magie et la condamne lourdement, l'autre la revendique et en use librement. Deux royaumes que tout oppose mais qui par la force des choses seront amenés à s'unir dans une lutte contre le mal. Des secrets soigneusement gardés seront révélés et mettront à l'épreuve amour et amitié...

  • Cruautés

    Sabrina Bardot

    Dans ces huit nouvelles qui mettent en scène la cruauté, les personnages se font écho d'un texte à l'autre. La cruauté, c'est l'esprit de vengeance, c'est le plaisir de faire mal. L'auteur s'attache cependant à saisir une certaine beauté dans l'obscur, une certaine grâce chez ces êtres qui, de victimes évidentes, peuvent passer au statut de bourreau machiavélique... et vice versa.

  • Imaginez-vous incapable de vous souvenir de votre identité, incapable de reconnaître les gens qui vous entourent, et même incapable de parler. Être étranger à lui-même est devenu la réalité de Camille. Il comprend tout ce qui se passe autour de lui mais ne peut pas s'exprimer. Du moins avec des mots. Il a aussi du mal à ressentir des émotions comme il en perçoit chez celle qui l'a accueilli dans sa maison. Dans leur maison a-t-elle dit. Pourtant il ne reconnaît rien ici. Qu'importe, elle est gentille et il lui est reconnaissant de l'avoir fait sortir de l'hôpital où tous ces gens lui faisaient peur et l'agressaient. Mais tous ceux qui ont fait partie de son passé ne veulent qu'une chose : essayer de le faire ressurgir. Faire en sorte que le Camille d'avant revienne. Et s'il ne le voulait pas ? Et si ce qui comptait pour lui désormais était de vivre le moment présent puisqu'il ne se souvient pas du passé et ne conçoit pas l'avenir ? C'est ce que comprennent Jeanne et Yamina, ces deux jeunes filles auxquelles il s'attache et qui lui font faire des progrès énormes. Pourtant, un tel désir peut-il être satisfait dans une société où la survie passe par la maîtrise de codes et de valeurs que Camille ne possède plus ? Avec "Ce qu'il reste quand on a tout oublié", Michel Ponte réussit le pari magistral de nous faire entrer dans la peau de ce personnage attachant et profondément humain. Nous découvrons avec lui son passé, sa vie, ses goûts et partageons ses interrogations, parfois sans réponse. Un ouvrage empli d'émotion et de sincérité qui n'a de cesse de nous placer face à nos certitudes sur la vie pour nous montrer que la souffrance n'est pas toujours là où nous aurions pu le croire.

  • L'Afghanistan. La Femme. Comment peindre les différents visages de l'une et de l'autre ? Écrits sous la forme de témoignages, ces fragments donnent vie et voix à une douzaine de femmes. Elles sont afghanes, occidentales, toutes en rapport étroit avec l'Afghanistan. Les paroles se complètent, s'opposent, toutes inséparables les unes des autres, comme liées par ce même pays. Plus qu'un état des lieux de l'Afghanistan, ces femmes dressent un portrait de notre monde. « (.) Myrtille Bastard évoque la cruauté d'une vie subie et acceptée comme naturelle - faute d'autre modèle - par la femme afghane. Effrayant. Poignant. (.) Magistral. Gifle. Électrochoc pour nous, Européens, même lorsqu'elle parle de la femme en France. » La Marseillaise Varoise Édition double : versions littéraire et théâtrale.

  • L'auteur part d'un fait banal. Un jeune écolier refuse d'aller à l'école pour rester avec ses camarades de quartier qui ne sont pas scolarisés. Il invente des excuses pour se justifier auprès de ses parents dubitatifs... Las de devoir toujours imaginer une raison pour rester à la maison, il choisit la facilité, c'est-à-dire faire l'école buissonnière, une épopée qui va le conduire en maints endroits, de planque en planque, au péril de sa vie. Un jour, son père découvre ses manigances, contenant sa colère, il va le remettre dans le droit chemin sans jamais hausser le ton, à sa manière... Une leçon que le fils n'oubliera jamais.
    En marge de cette intrigue haute en couleur, l'auteur relate d'autres souvenirs qui l'ont marqué au cours de son adolescence, dans un style enjoué et teinté d'humour qui vous transporte dans un univers coloré aux parfums envoûtants, là-bas, plus loin que là-bas, sur son île natale, aux confins de l'univers...

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