• Découverte de ce contient la cuisine d'Amandie : appareils ménagers, ustensiles, aliments dans le frigo et le placard. Description et utilisation de ces ustensiles et des produits + recettes faciles en fonction des saisons.

  • Description de certains loups-garous « exclusifs », découverts par Maryline au cours de ses recherches sur le terrain.
    Réponses aux questions : comment devient-on un loup-garou ? Comment se passe la métamorphose ? Comment en guérir, comment s'en prévenir ?

  • Découvrez Qui a volé le klaxon du facteur marathon ?, le livre de Jean-Pol Lété. Marathon, le facteur, a perdu son klaxon. Il mène l?enquête auprès de tous les habitants de sa petite ville? Très beaux dessins d?animaux dont les caractères correspondent idéalement aux métiers qu?ils incarnent.

  • Lors de sa précédente aventure*, Monsieur Nostoc, grâce à son chapeau magique, distribuait des surprises à tous les habitants pressés d'une ville en carton-pâte, mais aussi à Mademoiselle Philomène, sa gentille collègue de bureau, et même à Monsieur Bizenesse, son chef, un gros plein de soupe pas rigolo.

    Et puis un beau jour, en mettant son chapeau, Monsieur Nostoc se transforma en un petit papillon libre comme l'air et s'envola.

    Mademoiselle Philomène essaya bien de le retenir, mais rien n'y fît car il ne voulait plus jamais retourner au bureau ...

    Monsieur Nostoc, qui pensait sans doute faire un voyage de fleur en fleur.... ira de surprise en surprise.

    IL NE SERA PAS DÉÇU DU VOYAGE !

  • Coup de coeur enluminé d'illustrations, ce livre est d'autant plus passionnant que l'attachement de l'auteur aux images ne date pas d'hier. N'a-t-il pas vu le jour il y a quelques décennies à Epinal, la Cité des Images ! Voyage visuel remarquablement mis en scène par la richesse même de l'iconographie, ce livre vous fait toucher des yeux l'extrême diversité des supports utilisés par les brasseurs pour la promotion de leurs bières. Une variété sans limites qui n'a d'égale que l'imagination déployée par les artistes et les publicitaires pour mettre en valeur la convivialité de ces divas mousseuses. Robin des BIÈRES

  • 1982. Nord Canada.

    Un camp de base à quatre cents kilomètres de toute civilisation où vont s'isoler quatre femmes et cinq hommes durant neuf mois. Découverte de la nature, découverte des autres et de la vie de groupe pour des jeunes gens habitués au confort de la vie moderne. Il leur faudra construire les cabanes qui les abriteront du froid hivernal nord-américain, chasser, approvisionner les poêles en bois de chauffage, vivre en compagnie des animaux sauvages, survivre aux drames et à un raid de trois cents kilomètres en raquettes et poussant des traineaux...

    Conseiller technique régional de Plein Air auprès de la Direction régionale de la Jeunesse et des Sports de Strasbourg, Fernand Lamy-Chappuis avait pour mission de former des animateurs en matière de canoë, d'escalade, de spéléologie, de ski et de randonnées en pleine nature. Passionné d'aventures et d'espaces vierges de toute trace humaine, il avait déjà organisé 14 expéditions en canoë dans le nord canadien lorsqu'il obtint, le 7 juillet 1982, un ordre de mission du Ministère de la Jeunesse et des Sports avec l'objectif de réaliser une expérience de vie en milieu naturel et sauvage, sans aucun contact avec le monde civilisé.

    C'est ainsi que l'auteur en est venu à mettre sur pied l'Expédition française « Retour aux Sources », agréée officiellement par la Fédération Française de Canoë-Kayak. Fernand Lamy jouissait d'un passé sportif élogieux puisqu'il avait, dans sa jeunesse, participé à quatre championnats de monde de slalom en canoë biplace, avec son frère Claude. Une référence qui n'était sans doute pas étrangère à la mission qui lui était confiée.

    En 2010, Fernand Lamy a 87 ans et en est à sa 40e expédition sur des rivières du Québec et du Yukon.

  • Ma France, je l'aime ou plus précisément je l'aimais. Je me nourrissais de ses plaines fertiles, de ses rivières généreuses, de ses villages où les gosiers assoiffés animaient les places et leurs terrasses. J'étais gourmand de ma patrie comme d'un corsage tendu de tendresses à libérer. Je m'éclatais sur les bals du samedi soir, dévorais l'asphalte dans les nouvelles petites voitures, goûtais aux plaisirs des premiers repas au restaurant, appréciais les caresses d'un verre de bordeaux sur mes papilles en apprentissage. Saperlipopette que la vie était belle et que l'avenir donnait envie d'en connaître davantage, de courir encore plus vite, plus loin, plus haut. C'était un tourbillon qui m'emportait vers des possibles à portée de main et tout paraissait possible : trouver un job, il suffisait de le vouloir ; croquer une omelette, le premier village vous la dorait dans son bistrot, arriver à l'heure au cinéma, une légère pression sur l'accélérateur ; arroser la fête d'un ami, le comptoir du père Armand vous accueillait et il fallait parfois fermer un oeil pour ne voir qu'une seule ligne blanche. Mais alors que s'est-il donc passé ? D'où vient cette nostalgie ? Ce fut comme un blanc petit nuage d'été dans un grand ciel bleu, personne ne le voit, personne ne le craint. Et d'heure en heure il s'arrondit et gonfle sa poitrine pour occuper l'espace et cacher la joie du soleil. De même, au fil des ans, des restrictions bénignes ont pointé leur minois sans soucier le rire du gai luron, sans le questionner. Enhardies par cette nonchalance, elles se sont confortablement installées, se sont ajoutées pour envisager d'autres entraves et des sanctions moins laxistes. Et le joyeux drille s'est retrouvé comme menotté, surpris dans le confort de son insouciance. Ventre-saint-gris, la France est triste, la France se terre, la France agonise. La France se calfeutre devant son écran plat, se dissimule derrière son portable dernier cri. Plus un restaurant où les convives chantent à plein gosier en bousculant les assiettes, plus un bistrot où les blagues, le sourire et la tournée du tenancier vous accueillent ; plus une kermesse où les anciens de la contrée essaient de faire voler les jupons des rosières engoncées. Il faut arriver un soir d'hiver dans un refuge perdu pour retrouver quelques fêtards qui, grisés par l'altitude, essaient de galvaniser l'atmosphère. Bientôt, le rire n'apparaîtra plus que dans les films du cinéma de minuit, en noir et blanc, avec cigarettes effacées et verres de thé vert.

  • Cryptozoologue est mon métier.
    La cryptozoologie est la science des animaux cachés et inconnus, tels les licornes et les dragons.
    Sont-ils totalement imaginaires ou se cachent-ils dans des contrées lointaines ?
    N'ayant trouvé aucune réponse dans mes livres ni auprès de mes confrères draconologues, je suis partie à la rencontre de ces animaux fabuleux.
    Seulement armée de mes crayons et boites d'aquarelles, j'ai gravi volcans et montagnes, je me suis perdue dans des marécages nauséabonds et des cavernes terrifiantes à la recherche des légendaires dragons.
    Voici ce que j'ai découvert...

  • Serial trader

    Fabrice Baleste

    C'est jour de « pot » à Détective Magazine.
    Val Wetside, journaliste, y arrose avec ses collègues de la rédaction le succès de sa récente enquête sur le Gang des Sauvages, pendant laquelle elle a frôlé la mort. Lassée de l'ambiance de bureau et des phrases convenues de son rédacteur en chef, elle s'isole un instant sur le balcon. Elle ne sait pas encore que la rencontre qu'elle va y faire bouleversera sa vie. Qui est cet énergumène qui l'aborde et qui, de plus, profitant de sa légère ébriété, se permet de mettre sa main sous sa robe ? Quelle force l'empêche-t-elle de lui résister.
    Le capitaine de police Nico Jones, son ami du moment, l'avait pourtant mise en garde, autour d'une tartine au chabichou arrosée de Gigondas : « certains êtres sont capables d'établir des contacts out of body » et Val pourrait être un « relais » de ces ondes mystérieuses. Bien mince protection que ces conseils quand la mer se retire à la vitesse du galop, quand Freddie Mac et Fannie Mae cèdent sous le poids des subprimes titrisées, quand un trader de Broadway se jette dans le vide, et quand commencent à poindre ces trous noirs de la finance que sont les sinistres pyramides de Ponzi.

  • Nous avons eu la chance de voir quelques-unes des merveilles de l'Europe, dans des sites du patrimoine mondial de l'humanité ou des lieux faisant partie du réseau mondial des réserves de biosphère établi par l'Unesco. Depuis novembre  2003, nous voyageons en Europe centrale et orientale, accompagnés de notre fils Arno né en 2001. Ce livre est le fruit de ces voyages, un fruit aujourd'hui permis, mais qui fut longtemps défendu par les frontières politiques. Nous n'avons pas fini d'en savourer le goût.

    Souviens-toi de l'Europe, memento Europae.

    Les beautés évidentes, la vie palpitante, les fantômes du passé, les espoirs pour demain, tout cela, si fortement présent, nous a poussés vers la quête d'un essentiel : percevoir, et donner à voir, quelque chose de l'ordre de l'intime et du juste. Se mettre au service de ces lieux et de leur magie. Être conscients de la fragilité des instants auxquels il nous a été donné d'assister. Du vol du pélican vers la mer Noire au jeu éperdu des enfants sous les remparts de Dubrovnik.

    Jocelyne et Gérard Lacoumette

  • Les principaux sites sont mis en valeur, ainsi que les coutumes, les légendes, la gastronomie et tout ce qui fait de l'Alsace un vrai paradis, magnifié encore par l'éclat des couleur et cette manière très personnelle de calligraphier les titres et les descriptions.

  • Présenter un certain nombre d'artistes-peintres alsaciens tient de la gageure tant ces artistes sont souvent ignorés, voir occultés. Sont présentées avant tout des reproductions d'oeuvres inédites et méconnues, accompagnées d'un texte jouant le rôle d'écrin aux tableaux et aux dessins.


    Pascal Jung et Jean-Claude Wey ont souhaité évoquer le passé artistique alsacien ainsi que les aspects techniques et humains de la peinture, comme l'évolution de l'esprit des arts, les diverses associations de peintres au fil du temps et les questions que se pose l'amateur ou le collectionneur quant à la démarche matérielle d'une collection.
    Ce présent ouvrage est le fruit de la convergence des mêmes passion et amour pour la culture du « beau ». Ce n'est ni un livre didactique ni un ouvrage biographique, mais une introduction du lecteur dans ce magnifique monde de la couleur et de la sensation des yeux.

  • Au coeur d'un parc paisible et verdoyant, Toni le cigogneau vit heureux et ne rêve que d'une seule chose : découvrir le monde.
    L'intrépide oiseau prendra bientôt la clé des champs et goûtera à la liberté de la vie sauvage... Il t'invite à faire un bout de chemin avec lui.

  • Au lendemain des élections présidentielles, télévision, radio et presse écrite ne parlaient que de nous. Et de Schattenhaufen, ce si joli village alsacien qui avait si mal voté. Le nôtre, donc.
    Nous nous étions distingués, il est vrai : du vote en faveur de l'extrême droite, nous détenions le record national et historique. Bien sûr, nous n'avions pas tous voté pour ce parti. Loin de là. À peine un électeur sur deux. Assez pour défrayer la chronique.
    D'autres auraient peut-être été incommodés par cette notoriété soudaine. Pas nous. Car nous savons garder les pieds sur terre et la tête près du bonnet.
    « Nous sommes célèbres. Et cette célébrité, mes amis, il faut l'exploiter ! » nous avait conseillé Roméo Pack-de-Crocs. Un expert, le Roméo, qui s'occupe de marketing chez Kronenbourg. L'idée du marché de Noël, c'est donc la sienne. Une bonne idée que nous allions mener à bien, doués comme nous le sommes. Les autres marchés de Noël n'étaient que beaux. Le nôtre, avec l'aide de Dieu, allait être exceptionnel.
    Là résidait d'ailleurs tout le problème. Pour nous accorder son aide, Dieu se faisait tirer l'oreille. À croire qu'Il nous battait froid. Ou qu'Il voulait nous mettre à l'épreuve. Si telle était son intention, Il n'avait pas loupé son coup. Car les épreuves n'ont pas manqué.
    Ainsi la vieille Mélanie est décédée et son bistrot a été repris. Par un couple. Jusque-là, rien d'anormal. Sauf que c'était un couple d'hommes. Des homos, comme on dit. Chez nous, à Schattenhaufen ! L'Arbre Vert de Mélanie tenu par un couple d'homos !
    De quoi frémir.
    Ensuite, il y a eu cette météo défavorable. 14° pendant tout le mois de décembre et un grand ciel bien bleu. Adieu, la jolie carte postale du joli village blanc. Sans doute ne neigeait-il pas davantage ailleurs. Mais nous, c'était notre premier marché de Noël.
    La neige, nous pouvions raisonnablement y prétendre. Voire l'espérer comme un dû.
    Mais ces deux épreuves n'étaient rien en comparaison de celle qui nous attendait. Car, début décembre, juste au moment des préparatifs les plus intenses qui exigeaient de nous tous une bonne santé, Antoine Habter, notre infirmier libéral, notre bel Antoine aux yeux bleus, nous avait annoncé son départ en vacances. Cette défection brutale nous fut un choc. Bientôt suivi du coup de grâce quand Odette nous apprit que le remplaçant d'Antoine Habter s'appelait Aziz Amtawia.

  • Au prince Avhad tout est accordé: confort luxueux, mets subtils, spectacles raffinés. Mais est-il pour autant réellement comblé? Sa rencontre avec un vieux pommier va lui permettre de porter un autre regard sur la vie.

  • C'est l'histoire fabuleuse d'un petit cochon pas tout à fait comme les autres : il porte de petites ailes sur son dos ! Il s'ennuie dans sa ferme, il a envie de vivre de belles aventures. Alors un soir, il quitte ses amis et part sans se retourner. Bientôt, la première rencontre...

  • Les bons amis de la clairière se réunissent pour écouter gaston raconter l'incroyable histoire de son arrière-arrière-arrière-arrièregrand-père.

  • Des personnes mal informées s'imaginent encore que l'univers est calme et silencieux, que les planètes qui le forment sont inhabitées, alors qu'en fait il regorge de périls et de créatures étranges.
    C'est ce que vont nous démontrer deux éminents savants, créaturologues, planètologues, réputés mondialement dans leur quartier, j'ai nommé là le professeur fred et son adjoint le professeur ludo.

  • Il est arrivé à chacun de manger dans une assiette illustrée par henri loux.
    Dommage que l'on oublie souvent de la regarder. ces faïences, ornées de scènes de vie alsaciennes ont un succès qui ne date pas d'aujourd'hui. ce service est devenu dès la création des premières pièces, en 1 904, la coqueluche des bonnes familles de la région ; on l'appela " s'loux service ". henri loux ne se limite pas à la décoration de la vaisselle de sarreguemines, il s'exprime aussi par ses peintures.
    Peintre alsacien, son oeuvre dépeint sa province natale. il a dessiné des maisons à colombage, des vergers en fleurs et des costumes brodés. enfant de la campagne, il nous a présenté l'alsace de son temps. puis on l'a oublié. sa mère disait " mon henri sera célèbre que cinquante ans après sa mort ". plus de cent ans se sont écoulés depuis la mort de l'artiste et l'alsace de loux séduit toujours.

  • Il est assez convenu de célébrer les beautés de l'alsace traditionnelle.
    Beaucoup de plumes ou de pinceaux auront à ce jour pris part, avec plus ou moins de bonheur, à cette sorte d'éloge perpétuel, dont l'origine remonte aux lointains de l'histoire. il est moins courant de dire la pérennité des savoir-faire alsaciens dans la langue subtile, presque évanescente, à la fois familière et mystérieuse, de l'aquarelle. le talent de roger roth choisit ici de se limiter à ce coeur d'alsace que bornent bergheim au nord et eguisheim au sud.
    Pour que l'image délicatement colorée entre en résonance avec un texte sachant alterner avec légèreté le sérieux du documentaire et la décontraction parfois croustillante de l'anecdote, l'artiste colmarien s'est assuré le concours de l'écrivain et historien daniel ehret, auteur désormais bien installé dans le paysage littéraire et historiographique d'alsace.

  • Le titre traduit bien l'amertume des naturalistes riverains de la Bruche, contraints d'assister au déclin programmé de notre environnement sauvage au profit de lotissements, sites industriels, zones de loisirs et autres infrastructures présentées comme indispensables à notre bien-être.

    Déjà l'auteur de cinq ouvrages sur la nature, Raymond Roth a voulu libérer sa conscience. Témoin de la dégradation effrénée des milieux naturels, il doute de plus en plus des chances de survie de l'espèce humaine sur notre planète et de toutes les autres formes de vie, aujourd'hui plus que jamais menacées d'extinction.

    De plus en plus refoulée par les aspirations égoïstes et démesurées d'une démographie toujours croissante, la biodiversité se retire, s'essouffle, puis s'asphyxie, entraînant dans son sillage le naturaliste contraint d'accepter, impuissant, à l'irrésistible érosion de nos conditions d'existence.

    Trente années de passionnantes pérégrinations photographiques, marquées par heurs et malheurs, que l'auteur révèle à travers 163 photos en couleur, rehaussées par des anecdotes parfois étonnantes, toutes saisissantes de vérité, pour la plupart vécues dans la nature libre et sauvage, devenue pour des raisons productivistes le théâtre de tensions entre spécialistes et profanes dès lors que ces derniers montrent trop d'intérêt pour ses coulisses !

    Oeil indiscret, ombre parmi les ombres, gênant témoin en certaines circonstances abusives, le chasseur-photographe dérange, fait l'objet d'une « persécution latente » dès que sa présence est décelée, doit être mis hors d'état de « nuire » avant qu'il ne dévoile des vérités qui pourraient froisser certaines susceptibilités !

    Ce silence pesant que Raymond Roth a décidé de rompre dans cet ouvrage sans pour autant pouvoir tout dénoncer, en évoquant quelques souvenirs nés non seulement des multiples rencontres avec la faune et la flore de la vallée de la Bruche, du Nideck et du Donon, mais également avec des hommes dont le statut social, souvent influent, leur permet d'outrepasser leurs prérogatives par des comportements inciviques dès que leur suprématie est égratignée.

  • AVERTISSEMENT :
    La lecture du tome 1 n'est pas sans conséquence !

    Je n'aurais peut-être pas dû écrire le tome premier des Mystères de la Nintérieure : « La Nalsace et les Nalsaciens ». J'y avais raconté la découverte de la terre creuse éclairée par un soleil triple, du peuple qui l'habitait et de sa façon de vivre dans la quiétude et la paix. Sans le vouloir, j'ai attiré sur la Nintérieure les maux de la Surface que sont la cupidité et la bêtise...
    Après avoir traversé les Vosges et la Lorraine du dessous, je suis allé avec mes amis nalsaciens jusqu'en Narmorique où j'ai écouté le cri du biniou et chassé la crêpe avec les Narmoricains. Mais c'est alors que la nouvelle est tombée.
    Pour conjurer les manigances des Dolles des Cavernes et d'un brocanteur malhonnête, j'ai été entraîné dans une ninitiation druidique avec le Yoogui. C'est à ce moment que j'ai eu connaissance du merveilleux rapport entre le Triskel et le Bretzel.

    Sans la découverte de ce secret, je ne serais pas là aujourd'hui pour vous relater ces naventures.

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