Chroniques

Donnez votre avis

Cet ouvrage n'a pas encore été noté

«M. Gallimard et moi avons réuni dans ce volume, sous le titre de Chroniques, un ensemble d'articles de mon bien-aimé frère Marcel Proust, articles parus au cours d'une période de trente années qui va de 1892 à 1921. La plupart de ces articles ont été publiés dans Le Figaro avec la direction duquel mon frère entretint toujours les plus amicaux rapports. Dès 1900 Gaston Calmette lui avait témoigné la sympathie la plus affectueuse en lui offrant la plus large hospitalité dans son journal, ce dont Marcel lui fut toujours très reconnaissant et le remercia plus tard en lui dédiant «Du côté de chez Swann», et avec Robert de Flers Marcel noua dès le collège les liens d'une amitié profonde qui ne s'est jamais démentie. En dehors de ces articles publiés dans Le Figaro, les autres articles que contient ce volume ont paru dans Le Banquet, dans Littérature et critique, dans La Revue Blanche, dans La Nouvelle Revue Française. C'est dans La N.R.F. dirigée alors par le cher Jacques Rivière et qui était pour Marcel comme son foyer, qu'ont été publiés en 1920 et 1921 ses derniers articles. Pour classer ces diverses études, nous les avons groupées sous quatre rubriques : Les salons. La vie de Paris - Paysages et réflexions - Notes et souvenirs - Critique littéraire. Nous avons pensé que les lecteurs d'À la recherche du temps perdu seraient heureux de connaître de Marcel Proust jusqu'aux plus reculées de ses oeuvres de jeunesse et de pouvoir ensuite suivre pas à pas l'évolution de sa pensée.» Robert Proust, septembre 1927.

  • EAN 9782070107001
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 280 Pages
  • Longueur 19 cm
  • Largeur 13 cm
  • Épaisseur 1 cm
  • Poids 270 g
  • Distributeur Sodis

Rayon(s) : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains. ÿAprès des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.ÿVers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

Broché
empty