Lettres à sa voisine

Lettres à sa voisine

Résumé

C'est un vrai petit roman, fondé sur une surprise : la découverte de ces vingt-six lettres à une dame (dont trois à son mari) dont nous ne savions rien, et qui se trouve avoir été la voisine de Marcel Proust, 102 boulevard Haussmann, Mme Williams, épouse d'un dentiste américain, qui exerçait, lui, au deuxième, c'est-à dire au-dessus de la tête du pauvre Marcel : d'où bien des drames vécus par ce phobique du bruit. Ces lettres s'échangent entre voisins, d'un étage à l'autre, et parfois par la poste! Proust déploie à l'égard de Mme Willliams tout son charme, fait briller son humour, sa culture, son art du compliment. Il éprouve pour cette autre recluse, par-delà le désir de plaire à une voisine qui détient les clés du silence, une sympathie réelle. De quoi est-il question dans ces lettres? Du bruit d'abord, des travaux à l'étage du dessus, qui torturent Proust pendant ses heures de sommeil et de travail. Il est aussi question de musique, Mme Williams aime la musique et joue de la harpe. De fleurs, et des bouquets qu'ils échangent. Mais aussi de la maladie (la sienne et celle de Mme Williams) et de la solitude. Suite à la vente de l'immeuble, il déménage le 31 mai 1919. Proust n'a parlé de Mme Williams à personne...

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  • EAN 9782070142248
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 88 Pages
  • Longueur 24 cm
  • Largeur 19 cm
  • Épaisseur 1 cm
  • Poids 260 g
  • Distributeur Sodis

Rayon(s) : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains. ÿAprès des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.ÿVers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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