N'ayez pas d'amitié pour moi, j'en veux trop

N'ayez pas d'amitié pour moi, j'en veux trop (édition Roger Pierrot et Hervé Yon)

À propos

«Pour moi, l'amitié est obligée au dévouement. [...] Il s'est brisé, sur ce roc qui me sépare du monde, bien des frêles et douces amitiés qui s'y jetaient étourdiment sans réflexion, il n'est resté que celles qui m'ont connu, et qui ont compris ma situation toute d'exception». Parce qu'il est plus aisé de se confier à quelqu'un qu'on ne connaîtra jamais plutôt qu'à ses amis, Balzac se livre sans fard ni masque à «Louise», une inconnue avec laquelle il entretient une amitié épistolaire. Vingt-quatre lettres percent à jour les ressorts de l'amitié et des sentiments, la difficile quête de l'équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Une réflexion moderne sur les relations humaines, réelles comme virtuelles, et sur les contingences quotidiennes, sous la plume de l'un des plus grands auteurs français.

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Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Pamphlet, Maximes, Pensées, Portraits

  • EAN

    9782072761041

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    96 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    68 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Honoré de Balzac

1799-1850 Né à Tours, dans un milieu bourgeois, Balzac est pensionnaire chez les Oratoriens de Vendôme, puis dans deux établissement parisiens. En 1819, il abandonne le droit pour se consacrer à la littérature et comme à écrire sous des pseudonymes. En 1825, ses insuccès l'amènent à se lancer dans les affaires (imprimerie, fonderie de caractères). Malgré l'aide de Mme de Berny, de quinze ans son aînée avec qui il entretient une liaison qui lui fait une place dans le monde, il connaît de graves difficultés financières. Ses premiers succès auprès du grand public sont, en 31, La Peau de chagrin et trois ans plus tard, le Père Goriot. C'est en 1842 qu'il adopte pour son oeuvre le titre de Comédie Humaine.Il vient d'épouser Mme Hanska, riche veuve polonaise, avec qui il entretient depuis plusieurs années une liaison amoureuse, losrqu'il meurt à l'âge de cinquante ans.ÿBalzac pensait que chaque individu dispose d'une réserve limitée d'énergie: en vivant intensément, l'homme brûle sa vie. Son destin a illustré de façon dramatique le symbole de la Peau de chagrin.

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