La cousine Bette

Résumé

Lisbeth Fischer, paysanne vosgienne montée à Paris, ne peut réussir dans la société élégante parce qu'elle est laide. Il ne lui reste qu'à devenir «le confessionnal de la famille» et à se rendre indispensable. Elle organise alors les intrigues amoureuses des membres de sa famille : dans ce rôle, elle excelle. Elle pousse ainsi Valérie Marneffe, jolie femme mal mariée, à séduire le mari d'Adeline Hulot, sa cousine dont elle jalouse la beauté et l'abnégation. Célibataire, elle vit par procuration les aventures - conjugales et surtout extraconjugales - des femmes mariées, et accomplit ainsi sa vengeance. Loin de la caricature de la vieille fille aigrie, Balzac sublime son personnage pour en faire une implacable entremetteuse. Il critique ainsi une société sans repères, où le mariage n'est plus qu'un mot, et le bonheur un horizon à jamais perdu. Roman parmi les plus noirs de l'auteur, et néanmoins l'un des plus drôles, La Cousine Bette est aussi son roman le plus explicitement érotique : les femmes sont des courtisanes arrivistes, tandis que les hommes, réduits à leurs instincts sexuels, se ruinent pour quelques instants d'éternité. Un roman féroce et inoubliable.

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  • EAN 9782072843280
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 638 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 11 cm
  • Épaisseur 3 cm
  • Poids 330 g
  • Distributeur Sodis

Rayon(s) : Littérature générale > Œuvres classiques

Honoré de Balzac

1799-1850 Né à Tours, dans un milieu bourgeois, Balzac est pensionnaire chez les Oratoriens de Vendôme, puis dans deux établissement parisiens. En 1819, il abandonne le droit pour se consacrer à la littérature et comme à écrire sous des pseudonymes. En 1825, ses insuccès l'amènent à se lancer dans les affaires (imprimerie, fonderie de caractères). Malgré l'aide de Mme de Berny, de quinze ans son aînée avec qui il entretient une liaison qui lui fait une place dans le monde, il connaît de graves difficultés financières. Ses premiers succès auprès du grand public sont, en 31, La Peau de chagrin et trois ans plus tard, le Père Goriot. C'est en 1842 qu'il adopte pour son oeuvre le titre de Comédie Humaine.Il vient d'épouser Mme Hanska, riche veuve polonaise, avec qui il entretient depuis plusieurs années une liaison amoureuse, losrqu'il meurt à l'âge de cinquante ans.ÿBalzac pensait que chaque individu dispose d'une réserve limitée d'énergie: en vivant intensément, l'homme brûle sa vie. Son destin a illustré de façon dramatique le symbole de la Peau de chagrin.

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