Freres humains qui après nous vivez... ballades et testaments

À propos

Poète de contrastes et de transgressions, François Villon allie une mélancolie poignante au rire le plus insolent, comme pour mieux tenir à distance le spectre de la mort.Cette anthologie reproduit l'intégralité du Lais, le Testament abrégé et une sélection de ballades:autant de poèmes aux jeux et aux significations inépuisables.TOUT POUR COMPRENDRE- Notes lexicales- Biographie de l'auteur- Contexte historique et littéraire- Genre de l'oeuvre- Pour mieux interpréter- Chronologie et carte mentaleTOUT POUR RÉUSSIR- Explications linéaires guidées- Sujet de dissertation- Histoire des artsGROUPEMENT DE TEXTES- Être poète derrière les barreauxCAHIER ICONOGRAPHIQUE.

Rayons : Parascolaire > Classiques / Textes et commentaires

  • Auteur(s)

    François Villon

  • Éditeur

    Flammarion

  • Date de parution

    18/01/2023

  • Collection

    Gf ; Etonnants Classiques

  • EAN

    9782080297563

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    12.5 cm

  • Largeur

    17.8 cm

  • Épaisseur

    0.7 cm

  • Poids

    1 g

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Support principal

    Poche

François Villon

1431- ?
Oeuvre courte et gloire posthume qui ne s'est jamais démentie... La vie aventureuse du poète y est sans doute pour quelque chose.
François de Montcorbier ou des Loges naquit l'année où mourait Jeanne d'Arc. Orphelin, il fut élevé par un chanoine, Guillaume de Villon, dont il prit le nom. En 1452, il est maître ès arts et poursuit des études de droit. En attendant un bénéfice ecclésiastique, il s'amuse avec d'autres étudiants. Au cours d'une rixe, il tue son adversaire et doit s'enfuir. Pendant quelques années, il erre sur les routes de province. On le retrouve en prison à Orléans en 1461. Rentré à Paris, il est impliqué dans un vol, puis dans une nouvelle rixe. Ses protecteurs ne sont plus en place et le pouvoir royal veut rétablir l'ordre. Un arrêt du parlement (1463) le frappe de bannissement pour dix ans. On perd alors sa trace.
Dans les quelque 3000 vers qu'il nous laisse, Villon s'est insurgé contre la vie facile des moines et des ordres mendiants ou contre les grands et leur avidité. Amant trahi, voluptueusement pervers, il n'a jamais perdu le sens de la vraie tendresse humaine. Poète, il l'est doublement par son esprit humoristique et son lyrisme moderne. "Ce bon folâtre rit en pleurs" comme en témoigne l'épitaphe écrite peut-être à quelques heures d' intervalle de la poignante Ballade des Pendus:
Je suis François, dont il me poise,
Né de Paris emprès Pontoise,
Et de la corde d'une toise,
Sçaura mon col que mon cul poise

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