à la recherche du temps perdu t.3 ; le côté de Guermantes t.2 à la recherche du temps perdu t.3 ; le côté de Guermantes t.2
à la recherche du temps perdu t.3 ; le côté de Guermantes t.2
à la recherche du temps perdu t.3 ; le côté de Guermantes t.2

à la recherche du temps perdu t.3 ; le côté de Guermantes t.2

À propos

«Etait-ce vraiment à cause de dîners tels que celui-ci que toutes ces personnes faisaient toilette et refusaient de laisser pénétrer des bourgeoises dans leurs salons si fermés ? Pour des dîners tels que celui-ci ? Pareils si j'en avais été absent ? J'en eus un instant le soupçon, mais il était trop absurde.
Ainsi s'interroge le narrateur, au sortir d'un diner chez la duchesse de Guermantes, qui lui a fait la surprise de l'inviter. De la mort de la grand-mère à l'annonce de celle de Swann, visites et surprises se succèdent dans ce volume où l'on découvre que le paillasson du vestibule des Guermantes n'était pas le seuil mais «le terme du monde enchanté des noms».
Au cours de divers déplacements en voiture, le narrateur réfléchit à la place que les heures perdues dans le monde devront tenir dans l'oeuvre à faire. Et c'est dans le salon des Guermantes qu'il élabore une théorie de la composition qui semble bien être celle de A la recherche du temps perdu.
Cette édition a été préparée d'après l'édition originale de 1921 et en collationnant tous les documents autographes - brouillons, manuscrits, additions sur les dactylographies et corrections sur épreuves - qui ont formé les couches successives du texte.
E. D.-J.
Texte intégral

Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

  • EAN

    9782080704719

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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