La fille qui lisait dans le métro

La fille qui lisait dans le métro

Résumé

Juliette prend le métro tous les jours et se plonge aussitôt dans son livre. Parfois, elle observe, autour d'elle, ceux qui lisent. La vieille dame, le collectionneur d'éditions rares, l'étudiante en mathématiques, la jeune fille qui pleure à la page 247. Elle les regarde avec curiosité et tendresse, comme si leurs lectures, leurs passions, leurs existences pouvaient donner de la couleur à la sienne, si monotone. Jusqu'au jour où Juliette décide de descendre à deux stations de l'agence immobilière où elle travaille ; un pas de côté qui va changer toute sa vie. En chemin, elle va rencontrer Soliman, étrange personnage qui vit reclus et entouré de livres. Selon lui, un livre, s'il est donné à la bonne personne, a le pouvoir de changer le cours de sa vie. Ces précieux livres, il charge ses « passeurs » de les délivrer à celui qui en aura besoin. Peu à peu, Juliette se fait une place dans ce lieu hors du temps, devient elle- même passeur, s'attache à Soliman et à sa fille Zaïde. Mais les livres, devenus personnages à part entière de son destin, vont la conduire encore plus loin...

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  • EAN 9782207133958
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 172 Pages
  • Longueur 21 cm
  • Largeur 14 cm
  • Épaisseur 2 cm
  • Poids 224 g
  • Distributeur Sodis

Série : Non précisée

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles

Christine Féret-Fleury

Christine Féret-Fleury est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages pour la jeunesse, mais aussi de romans pour les adultes et d'anthologies. Dans la collection Mon Histoire, elle a publié SOS Titanic. " L'époque de la Commune, si proche et si lointaine à la fois de la nôtre, a été l'occasion pour moi de découvertes passionnantes. Les photographies prises de Paris en 1870-1871 sont particulièrement émouvantes car elles nous restituent un passé souvent réduit à quelques lignes dans les manuels d'histoire... Je tiens à remercier Marc Séassau, qui m'a indiqué des sites où consulter d'anciens plans de la capitale et m'a prêté un ouvrage essentiel, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, de Maxime Du Camp. Dans un ancien " livre de prix " trouvé dans la bibliothèque de ma grand-mère, Paris sous les obus, j'ai déniché des anecdotes intéressantes, notamment celle du " traître " dont le couteau sentait l'oignon ! Enfin, plusieurs phrases attribuées à Louise Michel dans ce roman sont directement tirées de ses Mémoires (La Commune, histoire et souvenirs). "

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