La vie heureuse ; la providence (introduction et notes Pierre-Emmanuel Dauzat ; édition bilingue français/latin)

À propos

Texte double, à la fois méditation sur la félicité et critique de l'épicurisme et de l'aristotélisme, le de vita beata nous enseigne que seule la moralité, la vertu, apporte le bonheur, et non pas la moralité associée au plaisir.
C'est aussi un pamphlet philosophique : les adversaires des philosophes ne sont pas fondés à leur reprocher la contradiction qui existe, au moins en apparence, entre leurs maximes et leur conduite.
Qu'en est-il des malheurs du juste ? que dire du suicide ? la réponse de sénèque, dans le de providentia, est que seule est bonne la vertu et mauvais le vice. la providence est innocente, puisque le mal n'existe pas, sauf dans le jugement erroné des non-sages.


Rayons : Littérature > Œuvres classiques > Antiquité > Littérature latine


  • Auteur(s)

    Sénèque

  • Éditeur

    Belles Lettres

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Date de parution

    08/09/1997

  • Collection

    Classiques En Poche

  • EAN

    9782251799179

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    115 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    90 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Multilingue   Broché  

Sénèque

Né entre 2 av. et 2 ap. J.-C. à Cordoue et mort en 64 ap. J.-C. à Rome, Sénèque était un homme politique, un écrivain et un philosophe romain. Il fut le précepteur de Néron, qui l'impliqua dans la conjuration de Pison et le contraignit au suicide. Son oeuvre philosophique (Lettres à Lucilius, De la providence) illustre les principes moraux du stoïcisme.
Les neuf tragédies réunies dans ce volume ont été une source d'inspiration majeure pour des auteurs comme Calderón, Shakespeare, Corneille ou Racine. Tombées en disgrâce quand les monarques de l'âge classique y ont perçu des éléments pouvant alimenter des pensées séditieuses, l'oeuvre dramaturgique de Sénèque a été réhabilitée en France par Antonin Artaud et son " théâtre de la cruauté".

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