Les gens de la nuit

Les gens de la nuit

À propos

«Une absence pèse un poids beaucoup plus intolérable qu'une présence. Contre une absence, on ne peut pas se battre. Elle est un mal qui ronge jusqu'au jour où, dans l'éclair d'une rencontre, le voile se déchire¿ : «Ce n'était que cela...», se dit Jean Dumont, mais pour se libérer il a dû se plonger dans la nuit de Paris des années 50. En vivant la nuit - en vivant aussi la nuit -, il a lutté contre ce monstre caché au fond du labyrinthe¿ : le temps dévorant. Sur son chemin, il a rencontré des êtres qui lui ont tenu la main un instant. Il n'était pas aussi seul dans la vie qu'il l'aurait cru, et Paris est une ville grosse de mystères, de tendresses inattendues et de violences soudaines. Paris est une ville in¿niment poétique où les femmes ont reçu le don de guérir les hommes de leurs obsessions.» Michel Déon.

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Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782710376415

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    192 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    15 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    262 g

  • Distributeur

    Sodis

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Déon

Michel Déon est né à Paris en 1919. Après des études de droit, il est mobilisé jusqu'en novembre 1942. Resté en zone Sud de la France occupée, il collabore à diverses revues. À la Libération, revenu à Paris, il est journaliste dans un magazine puis, à partir de 1947, correspondant en Suisse et en Italie. En 1950, une bourse de la fondation Rockefeller lui permet de partir pour les États-Unis et au Canada qu'il sillonnera pendant un an alors que son premier roman Je ne veux jamais l'oublier est publié en France.ÿDe retour en Europe, il écrit La corrida, La carotte et le bâton, Les trompeuses espérances, Les gens de la nuit et collabore à la Revue de la Table Ronde, La Parisienne, La Revue des deux Mondes. Ses admirations et ses amitiés vont à Morand, Chardonne, Aymé, Anouilh, Blondin, Laurent, Nimier. En 1958, il s'installe pour quelques mois au Portugal où il reviendra souvent, puis part pour la Grèce où il travaille aux Poneys sauvages (1970, prix Interallié). Sa vie vagabonde a nourri ses livres et provoqué son imagination entre l'héritage méditerraneen et la tradition celtique. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.

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