Dictionnaire des idées reçues Dictionnaire des idées reçues
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Dictionnaire des idées reçues (préface Daniel Prévost)

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À propos

" on l'a lu et relu ce dictionnaire désopilant et un tantinet féroce, mais il demeure irrésistible et d'une actualité criante.
Réédité dans une jolie présentation, il est de ces livres que l'on emporte en voyage. " télérama. " pour rester dans les délices inépuisables de l'infinie bêtise. " pages. " l'immense petit sottisier de flaubert est un phare (toujours incontournable) de la littérature moderne. " l'événement. " le rire, ici, est au bord des larmes, si proche à cause de la férocité de flaubert, de sa clairvoyance cynique.
" le magazine littéraire. la présente édition du dictionnaire des idées reçues de gustave flaubert est complétée de célèbres dessins de chaval réalisés spécialement pour l'édition du club français du livre, collection " privilèges ", en 1966.

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Pamphlet, Maximes, Pensées, Portraits

  • EAN

    9782859206161

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    180 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    12.1 cm

  • Épaisseur

    1.5 cm

  • Poids

    193 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Gustave Flaubert

Gustave Flaubert (1821-1880) est l'un des grands maîtres de la littérature française. Ses romans réalistes "Madame Bovary" (1857) et "L'Éducation sentimentale" (1869) sont encensés, malgré un procès pour « outrage à la morale publique religieuse et aux bonnes moeurs » dont il sort acquitté. Il composait ses phrases comme des partitions de musique classique, dont il testait la solidité à l'oral dans son célèbre « gueuloir ». Tandis que l'immense "Bouvard et Pécuchet" (1881), inachevé, ne verra le jour qu'à titre posthume, « Un coeur simple », écrit dans la maturité de l'auteur, est l'un des "Trois contes" (1877), dernier livre publié de son vivant.

Chaval

Né à Bordeaux en 1915, de son vrai nom Yvan Le Louarn, Chaval monte à Paris en 1948. Son style dépouillé, visant à l'essentiel, fait l'effet d'une bombe : « Le burlesque de Chaval met en scène un monde qui serait interprété par un Buster Keaton sexagénaire et chauve sur un scénario de Beckett ». Premiers dessins dans Le
Progrès, puis dans de multiples publications dont : La Gazette des Lettres, Paris Match, France Dimanche, La Vie Catholique illustrée, Témoignage chrétien, Constellation, Le Rire, Semaine du Monde, Samedi Soir, Nouveau Fémina, Bizarre, Le Hérisson, Le Nouveau Candide, Pariscope, Le Nouvel Observateur, Le Figaro, Sud Ouest,
Ici Paris, Planète, Punch... Chaval met fin à ses jours en 1968.

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